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Tribune politique du groupe Agir ensemble pour Dijon - Droite, Centre et Indépendants

Agir ensemble pour Dijon – Droite, Centre et Indépendants
Adresse : 43, rue Parmentier 21000 Dijon
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Site internet : agirensemblepourdijon.fr
Accueil physique et téléphonique : du lundi au vendredi de 9 h à 12 h

Septembre 2021

Nous souhaitons une bonne rentrée à tous, en particulier ces jours-ci aux enfants qui reprennent le chemin de l’école, à leurs parents, à leurs enseignants et à tout le personnel. L’école doit être au cœur des priorités de la politique municipale, pour préparer l’avenir et pour la réussite de tous. La gestion de la pandémie reste d’actualité. La ville de Dijon, plus spécialement encore dans ce contexte, a une responsabilité directe pour assurer la présence en nombre suffisant des agents non enseignants, dont la mission est essentielle au bon fonctionnement des établissements scolaires. La restauration scolaire doit se tourner davantage vers les productions locales, tout en poursuivant l’éducation à l’équilibre alimentaire, au goût et à la prévention du gaspillage. Pour disposer partout d’un cadre d’enseignement agréable, il reste encore à rénover de nombreux bâtis et à supprimer les nombreux préfabriqués vétustes. Les passoires thermiques sont toujours d’actualité et les îlots de fraîcheur manquent cruellement. Nous proposons donc un plan ambitieux de rénovation des écoles et un plan concret de végétalisation des cours et des abords. L’enjeu est également d’anticiper l’évolution des besoins, résultant notamment de la construction de nouveaux quartiers. La sécurité aux abords des écoles reste une préoccupation majeure. Nous demandons régulièrement des aménagements de voirie et de circulation autour des écoles. Une expérimentation a été lancée en juin autour de douze groupes scolaires, avec limitation de la vitesse à 30 km/heures. Mais il faudra aller beaucoup plus loin dans cette démarche, pour l’ensemble des sites scolaires publics et privés. La sécurité passe également par le déploiement de la vidéoprotection et des agents sécur’écoles aux abords des écoles.

Pour gérer tous ces chantiers primordiaux, nous avons besoin d’une vision sur la durée du mandat 2020-2026. C’est pour cela que notre groupe propose à nouveau un programme pluriannuel des investissements et un schéma directeur des écoles, concret et efficace.

Juillet-août 2021

Notre groupe propose un nouveau parc au bord de l’Ouche, entre la Cité internationale de la gastronomie et du vin et le Port du Canal. Ce projet remplacerait la construction de cinq immeubles supplémentaires sur le site de l’ancien hôpital général (îlots 1.3 et 1.4). La jonction avec le Port du Canal serait assurée par deux passerelles.

La ville de Dijon a une opportunité historique à saisir. C’est un projet écologique, puisqu’il reconstituerait un morceau de la vallée de l’Ouche en plein cœur de Dijon. C’est un projet patrimonial, puisqu’il vient s’insérer entre la façade sud-ouest des anciens hospices de Dijon, bordée par la terrasse Berbisey, et le Port du canal, sans oublier la mémoire de Gustave Eiffel né à cet endroit en 1832. C’est un projet d’agrément, enfin, avec la possibilité de prolonger la coulée verte en passant sous le pont de l’avenue de l’Ouche.

Ce nouveau parc viendrait rééquilibrer la densification immobilière excessive sur le site de l’ancien hôpital général, et valoriserait la Cité internationale de la gastronomie et du vin au moment où la ville vient de récupérer, comme nous le demandions depuis 2016, la propriété du pôle culturel.

L’ensemble de plus de trois hectares ainsi constitué autour de l’Ouche serait un réservoir de fraîcheur et de nature au cœur de la ville, facilitant les communications et les circulations piétonnes vers le sud dijonnais.

Bien évidemment, ce projet a un coût d’opportunité par rapport à la commercialisation d’un programme immobilier. Une discussion globale doit être engagée à cet effet avec le concessionnaire. Nous attendons toujours les rapports financiers qu’il doit transmettre à la collectivité.

Créer de nouveaux parcs et jardins à Dijon est un choix politique majeur qui doit être assumé, par opposition à une densification extrême. Les parcs dijonnais existants sont le fruit de décisions politiques courageuses de nos prédécesseurs au cours des siècles, jusqu’aux deux derniers maires de Dijon.

Juin 2021

Faut-il construire toujours plus de logements locatifs sociaux à Dijon, comme le défend la municipalité qui en fait un axe majeur de son programme ? Non, dès lors que nous remplissons aujourd’hui l’objectif de 20 % de logements sociaux, fixé par la loi de solidarité et renouvellement urbain (SRU). Le gouvernement a confirmé encore récemment, par décret du 6 août 2020, que Dijon n’était pas considéré comme une zone tendue pour le logement social.

Alors pourquoi continuer à développer le logement locatif social à marche forcée, avec près de la moitié des nouvelles constructions à Dijon et dans la métropole sous cette forme ? Voulons-nous pour Dijon le même destin que celui de Chenôve, dont le nombre d’habitants est monté jusque 21500 en 1975, avant de retomber à environ 14 000 aujourd’hui avec un taux de pauvreté de 25 % ? Le quartier des Grésilles avait précédé Chenôve dans cette trajectoire. La concentration de logements locatifs sociaux dans de nouveaux quartiers de Dijon, abusivement qualifiés d’écoquartiers pour la plupart, laisse penser que les leçons du passé n’ont pas été tirées.

Le maire brandit à toute occasion le nombre de demandes de logements sociaux enregistrées sur Dijon ou la métropole, sans expliquer que ces chiffres sont gonflés artificiellement par plusieurs facteurs. Tout d’abord, le fait que 80 % de la population peut prétendre à un logement HLM, même si in fine le parc privé reste le premier parc social. Ensuite, que la demande en provenance d’autres régions, notamment d’Île-de-France, reste forte. Enfin, que 44% de ces demandes proviennent de locataires déjà hébergés dans le parc social existant. Ces demandes sont, trop souvent, la conséquence d’une insatisfaction des résidents, dont notre groupe reçoit des témoignages éloquents chaque semaine. Les loyers sont de moins en moins modérés, les troubles ne sont plus
modérés du tout.

Les locataires ont pourtant droit à la jouissance paisible de leurs logements, et tous nos efforts devraient être concentrés sur cet objectif.

Par ailleurs, malgré les démentis de la municipalité, plus de 7,5 % des logements sont vacants à Dijon selon les derniers chiffres de l’INSEE (avril 2021) :
7 091 sur 93 919. Pourquoi ne pas porter les efforts sur la rénovation et la réhabilitation de ce parc ?

Mai 2021

Les quartiers pavillonnaires de Dijon subissent l’effet des constructions d’immeubles. Aucun quartier n’est épargné. Ces opérations immobilières peuvent défigurer une rue, démolir une maison caractéristique, et presque toujours supprimer des jardins en pleine terre, le plus souvent arborés. Dans la lutte contre le réchauffement climatique, qui se préoccupe de cette disparition de verdure et d’îlots de fraicheur au cœur de la ville ?

La pression des promoteurs immobiliers instaure un climat pesant, notamment pour des personnes d’un certain âge. Certains propriétaires finissent par perdre une partie de leur patrimoine. Les constructions surplombantes à proximité des maisons privent parfois les voisins d’ensoleillement et d’intimité. Enfin, la concentration de logements peut rendre plus difficile le stationnement et la circulation. Cette instabilité est préjudiciable pour tous.

Le nouveau plan local d’urbanisme, entré en vigueur en janvier 2020, a changé certaines modalités mais pas le fond du problème. La majorité municipale n’a pas voulu consacrer la protection de quartiers pavillonnaires. À Dijon aujourd’hui, contrairement à la plupart des grandes villes françaises, tout terrain non construit ou occupé par une maison individuelle peut être remplacé par un immeuble, même si les hauteurs autorisées ont été modulées (de 7 mètres à 21 mètres selon les secteurs).

Nous proposons de modifier ces règles afin de protéger les quartiers pavillonnaires, au titre de leur identité et des jardins. Nous souhaitons également que les nouveaux projets d’aménagement, comme celui de trois hectares avenue de Langres, soient majoritairement réservés à des espaces verts, des jardins familiaux et des constructions de maisons individuelles dans la continuité des rues pavillonnaires adjacentes.

Nous demandons enfin, pour compenser la densification extrême d’une grande partie de la ville, la création de nouveaux parcs, dont un parc de deux hectares sur l’emprise de l’ancien hôpital général, en bordure de l’Ouche.

Avril 2021

Après vingt ans au pouvoir dans notre ville, le maire de Dijon et sa majorité socialiste ont entamé leur quatrième mandat dans le contexte de la crise sanitaire de la Covid-19 que nous vivons depuis un an maintenant. Nous devons y faire face ensemble et aider les Dijonnais à traverser cette épreuve. Mais au-delà des mesures d’urgence, il faut plus que jamais réfléchir à l’évolution de notre ville et au bien-être de ses habitants.

Beaucoup a été fait au cours des vingt dernières années, les changements les plus visibles étant sans doute le retour du tramway et la poursuite de la piétonisation du centre-ville.

Pour autant, les Dijonnais s’interrogent sur la politique de densification urbaine. Ne serait-il pas préférable de compenser la minéralité du centre-ville par des arbres et des îlots de fraîcheur ? D’avoir l’ambition de créer de nouveaux parcs à Dijon, comme celui de deux hectares que nous proposons le long de l’Ouche sur le site de l’ancien hôpital général ? De préserver le patrimoine bâti, les espaces verts et la qualité du paysage urbain dans tous les quartiers, en évitant une concentration étouffante des logements ? De mieux gérer les logements sociaux existants plutôt que d’en construire toujours plus, au-delà de l’objectif fixé par la loi, et déjà atteint (20 %) ? De sauver le lac Kir pour en faire une référence écologique et une baignade naturelle de qualité ?

Les deux promesses du nouveau maire de Dijon dans son discours inaugural en 2001, la sécurité et la démocratie locale, ont-t-elles été tenues ? Les violences physiques, le trafic de drogue et les violences urbaines n’ont cessé de progresser ces dernières années. Les affrontements communautaires ont terni notre image en juin dernier. Enfin, la démocratie locale est trop souvent une parodie, sans concertation, sans consultation des habitants. Le maire a tenu des propos affligeants à l’égard des Dijonnais – majoritaires, désormais – qui ne votent pas pour lui. Le respect et l’écoute sont plus que jamais nécessaires dans notre société.

Mars 2021

Face à la prolongation de la crise sanitaire, notre groupe invite à considérer l’ensemble des conséquences, au-delà des seuls indicateurs de la pandémie. À cet égard les données sur la santé mentale retiennent toute notre attention depuis trois mois et nous ont conduits à présenter des vœux à ce sujet. L’anxiété, les troubles du sommeil, les états dépressifs sont en forte progression dans la population. L’isolement de nos aînés est générateur d’une souffrance silencieuse mais réelle. Les chefs d’entreprises et les salariés des secteurs sinistrés sont financièrement, mais aussi moralement, très éprouvés. Chez les adolescents et les jeunes, les conséquences sont très préoccupantes à nos yeux et débouchent parfois sur des gestes dramatiques. Attention à ne pas sacrifier toute une génération !

Nous avons invité le préfet à prendre en compte ces symptômes, pour renforcer les moyens de soins psychologiques et psychiatriques mais aussi pour adapter des contraintes pas toujours pertinentes, au-delà du respect des gestes barrières et des campagnes de vaccination. Des adaptations raisonnées, tenant compte des réalités locales, nous paraissent indispensables, qu’il s’agisse des étudiants, des musées, du couvre-feu, dès que possible également des spectacles, des cafés et des restaurants, des activités sportives.

Des aides sont nécessaires au niveau municipal, en complément des actions de l’État. Nous avons milité dans le budget 2021 pour l’augmentation des jeunes accueillis en stage ou en apprentissage, ou encore la remise à niveau des crédits pour aider les jeunes en difficulté. Nous demandons l’exonération des droits de terrasse pour les cafés et restaurants pour la totalité de l’année 2020 et de l’année 2021.

Nous demandons enfin que la mutation de la délinquance dans ce contexte inédit (trafic de drogue à l’intérieur des immeubles, troubles psychiatriques…) soit prise en compte. Le maire de Dijon ne peut se défausser en permanence des responsabilités que lui confie la loi de la République en matière de sécurité et de prévention de la délinquance.

Février 2021

La majorité a voté au dernier conseil la location à l’euro symbolique d’un terrain municipal pour la construction d’une mosquée dans le quartier de la Fontaine d’Ouche. Rappelons que la République garantit le libre exercice des cultes, sous réserve des restrictions édictées par la loi de 1905 dans l’intérêt de l’ordre public.
À cet égard, nous regrettons que ce projet n’ait jamais été évoqué publiquement par la municipalité, parmi tous les projets relatifs à ce quartier. Qui plus est, le fait que cette construction devait intervenir sur une parcelle communale a été tenu secret durant toute la période électorale. Nous n’avons pu en prendre connaissance que début novembre 2020, aussitôt après la signature du permis. Promesse a donc été faite à l’association concernée, en catimini, de lui donner des droits sur ce terrain, sans aucune information du conseil municipal et des Dijonnais durant près de neuf mois. Nous déplorons cette gestion clientéliste et communautariste, contraire à l’égale dignité de tous les citoyens.

Nous n’avons obtenu depuis aucune réponse ni de la municipalité, ni de la préfecture à nos questions sur le financement de ce projet, chiffré à 850 000 €.
La municipalité a pris, au nom des Dijonnais, un engagement sur le long terme, qui conduira soit à vendre ce terrain plus tard, soit à reprendre à la charge de la ville l’entretien du lieu de culte. Pourquoi ne pas en débattre en toute transparence ? En tout état de cause, nous devrions respecter le cadre fixé par la loi, ce qui n’est pas le cas selon nous. Dans ce cas de figure, il était nécessaire de recourir au dispositif dérogatoire à la loi de 1905 prévu par l’ordonnance du 21 avril 2006, celui d’un bail emphytéotique administratif conclu avec une association cultuelle, relevant du régime de la loi de 1905 (et non de la loi de 1901).
Seul ce cadre apporterait des garanties satisfaisantes, car il renforce les droits de contrôle de la collectivité et du ministère de l’Intérieur sur la transparence des financements et le respect de l’ordre public.

La question de la laïcité est au cœur du débat public. Souhaitons qu’elle le soit aussi dans la pratique.

Janvier 2021

En ce début d’année, nous vous présentons nos voeux les plus sincères et les plus chaleureux pour cette nouvelle année, pour vous-mêmes, vos familles et vos proches. La crise sanitaire nous met tous à rude épreuve. Elle se prolongera dans les mois à venir. C’est pourquoi nous devons rester résolument optimistes, faire face ensemble, nous montrer solidaires et fraternels, avoir confiance dans notre ville et ses atouts. Nous en ressortirons transformés et plus forts. C’est le voeu que nous formons pour Dijon et les Dijonnais.

Nous souhaitons que la municipalité se montre réactive et engagée, par des gestes concrets. À cet égard, nous voulons exprimer avec force notre reconnaissance aux agents municipaux, à tous ceux qui sont au service du public. Nous voulons exprimer notre attention et notre soutien à tous nos aînés, qui souffrent d’un isolement forcé et prolongé. À toutes les associations qui fonctionnent au ralenti. À nos jeunes qui sont déstabilisés. À nos hôtels, cafés, restaurants, à tous les commerçants et indépendants durement touchés, aux activités sportives et culturelles.

Nous devons profiter de cette période pour mettre en place des changements de fond, qui nous permettront de mieux rebondir et de préparer l’avenir. En restant unis dans le respect des principes républicains, contre les dérives communautaristes et toute forme d’extrémisme. En assurant la sécurité et la tranquillité publique dans tous les quartiers. En gérant mieux les logements sociaux existants avant d’en construire toujours plus. En respectant l’environnement, par la valorisation des espaces verts et la limitation de la densification urbaine, la sauvegarde du lac Kir et de nos rivières, la résorption des embouteillages et la sécurisation des piétons. En soutenant les produits locaux, les entreprises locales et l’accueil de nouvelles activités. En contrôlant la bonne utilisation de l’argent public, pour employer chaque euro à bon escient et protéger le pouvoir d’achat des Dijonnais. Bonne et heureuse année 2021 !

Décembre 2020

La crise sanitaire nous fait vivre une seconde épreuve, et nous souhaitons vivement que les mesures prises pour le deuxième confinement puissent être aménagées en décembre. Souhaitons également que les fêtes de Noël soient préservées dans toute la mesure du possible.
Le conseil municipal a débattu, dans ce contexte, des perspectives budgétaires. La crise sanitaire touche beaucoup moins les finances de la ville que celles de la métropole, ce qui soulève une difficulté : l’argent est à la ville, les compétences ont été transférées à la métropole.

Comme nous le soulignons depuis cinq ans, le budget de la ville de Dijon est structurellement excédentaire, de plus de 10 M€ d’euros chaque année, depuis l’augmentation injustifiée des taxes locales de 5% en 2016. En 2020, Dijon est dans le palmarès des taux de taxe foncière les plus élevés en France, en 5ème position parmi les 42 villes françaises de plus de 100 000 habitants. Le taux de la taxe foncière de la ville de Dijon est de 25% supérieur à la moyenne des grandes villes française de métropole (hors Paris). Nous demandons que ce taux revienne progressivement vers la moyenne. A compter de 2021, la taxe foncière sera attribuée en totalité aux communes, et sera leur seule ressource fiscale. Les propriétaires dijonnais ne doivent pas être traités comme vache à lait.

Sur le fond, les priorités foncières de la municipalité ne répondent pas toujours aux besoins réels des Dijonnais : intensification des constructions sur le site de l’ancien hôpital général, nouveau stade de foot pour le DFCO (5 M€) quand un centre d’entraînement vient d’être construit, doublement du projet de Skate parc avenue du maréchal Lyautey. Ne faut-il pas d’abord assurer la maintenance, l’entretien et la rénovation de l’existant, et sélectionner des projets vraiment porteurs pour l’avenir ?

Les priorités que nous défendons sont de soutenir l’économie locale, notamment à travers les commerces de proximité et un projet d’avenir pour le Parc des expositions. De freiner la densification urbaine et développer les espaces verts, avec une approche concrète de l’environnement plutôt que de courir après les médailles. De renforcer, beaucoup plus rapidement, la police municipale, présente 24h/24, équipée d’armes à feu de jour comme de nuit. De rénover les écoles pour un cadre plus agréable, en supprimant d’urgence tous les préfabriqués vétustes. Enfin nous appelons, au sein des services, au respect et à l’écoute du personnel, qui mérite notre confiance et nos remerciements.

Gardons confiance, bonne fin d’année à tous !

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