Tribune politique du groupe socialiste, radical, citoyen et apparentés

Groupe socialiste, radical, citoyen et apparentés
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Décembre 2022

À Dijon, le mois de décembre rime chaque année avec les fééries de Noël. A l’image de certaines villes très populaires pour leur marché de Noël, Dijon se pare de ses plus belles lumières pour accueillir les traditionnelles fêtes de fin d’année. Face à la crise qui frappe l’ensemble des communes de France, la facture énergétique de notre ville n’échappera pas à l’augmentation des prix de l’énergie. Grâce à la politique écologique et sociale que nous menons depuis plusieurs années pour s’adapter et lutter contre le changement climatique, nous pouvons maintenir notre service public de qualité sans restriction particulière. Les féeries de Noël sont bien évidement maintenues avec cependant quelques petits changements qui nous permettent de répondre aux enjeux de sobriété énergétique. Dans un souci d’économie d’énergie, contrairement aux années précédentes où les festivités de Noël duraient 5 semaines, nous avons fait le choix cette année de les raccourcir afin qu’elles se déroulent du 3 décembre au 2 janvier 2023. La durée d’allumage des illuminations sera elle aussi réduite, passant de 17h à 23h en semaine (soit 1h30 de moins par jour que les années précédentes). La surface de la Grande roue et de la patinoire diminuera de moitié, ce qui permettra des économies d’énergies considérables. Le désormais traditionnel sapin Place de la Libération est constitué de plus de 360 arbres issus d’une filière agricole raisonnée du Morvan. En cohérence avec notre politique écologique vertueuse, fin janvier, ils seront tous récupérés et recyclés afin de réaliser du compost, des paillis dans les espaces verts de notre ville et métropole. Cela permet d’économiser de l’eau en réduisant les arrosages l’été tout en améliorant la structure des sols. Aussi, depuis plusieurs années, Dijon métropole collecte vos sapins naturels après les fêtes qui serviront également à l’entretien de nos espaces verts. Les fêtes de fin d’année sont un moment populaire appréciées de tous, nous tenons a ce qu’elles le restent. Vous pourrez donc profiter du marché de Noël qui se tiendra comme tous les ans de la Place Darcy jusqu’à la Place de la Libération et y retrouvez des produits locaux, des artisans dijonnais, des petits créateurs… Le spectacle Son et Lumière débutera le samedi 17 décembre dès 18h dans la Cour de l’Hôtel de Ville, et cela jusqu’à la traditionnelle descente du père Noël le 24 décembre en fin d’après-midi. Nous vous souhaitons à toutes et à tous d’excellentes fêtes de fin d’année !

Novembre 2022

Après deux années marquées par la crise sanitaire, cet été, les touristes sont bel et bien de retour dans notre ville. Cette année, les points d’accueil de l’Office de tourisme ont reçu 156 468 visiteurs (contre 66 780 l’année dernière) dont 36 % d’étrangers venant d’Allemagne, des Pays-Bas, de Belgique ou encore de Suisse. Nous pouvons nous réjouir de ces chiffres en hausse de 2 % par rapport à 2019 qui était, par ailleurs, une année exceptionnelle. La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin a enregistré, elle aussi, une très belle fréquentation puisque plus de 200 000 visiteurs sont venus découvrir les expositions, les restaurants et les différentes animations tout au long de l’été. La culture, nous le savons, est un vecteur d’attractivité pour notre ville. Les musées dijonnais, dont l’entrée est gratuite, en témoignent ! Avec plus de 310 000 visiteurs dans l’ensemble des musées de la ville, le musée des Beaux-Arts, à lui seul, a accueilli 137 991 personnes. Depuis la réouverture suivant sa rénovation en mai 2019, ce sont près de 800 000 personnes qui en ont profité.

Les hôteliers enregistrent eux aussi une nette progression de leurs réservations pour atteindre 647 761 nuitées sur l’ensemble de la métropole, soit l’équivalent de la période avant-covid en 2019. Côté musique, plus de 18 000 festivaliers ont assisté au VYV festival. Le concert de rentrée a fait son grand retour pour le bonheur des Dijonnaises et des Dijonnais avec plus de 32 000 spectateurs pour cette 18ème édition. La programmation estivale de notre ville, à travers Dijon Plage, les Jeudi’jonnais, D’Jazz au jardin et à la plage, le Brunch des Halles, Garçon La Note, le Summer Kir ont permis la production de plus de 200 concerts et animations gratuites pour les Dijonnais comme pour les touristes.

Aussi, la piétonisation du centre-ville de Dijon accentue considérablement l’attractivité des commerces, des restaurants, des cafetiers. La traditionnelle braderie de rentrée et les différentes animations ont eu, comme tous les ans, un impact positif sur les commerces et leur chiffre d’affaires.

Une fois de plus, les bons chiffres de cette saison estivale réaffirment le dynamisme et l’attractivité de notre ville, confirmant son rôle de capitale régionale.

Octobre 2022

À Dijon, nous menons une véritable politique d’écologie urbaine. Comme chaque année depuis 2015, date de la première édition de la Forêt des enfants, le dimanche 20 novembre, les familles de la métropole ayant eu un enfant dans l’année sont invitées à venir planter un arbre sur un terrain de la rente de la Motte-Giron. En 2020, pas moins de 1 000 arbres ont été plantés. Le but étant de créer une forêt qui contribue au développement de la biodiversité dans l’agglomération dijonnaise. Cet été, après l’inspection des 1 029 arbres présents dans les cours d’écoles dijonnaises, 82 d’entre eux présentaient des risques de ruptures. Pour la sécurité des écoliers et du personnel éducatif, nous avons pris la décision de les abattre et de les remplacer au double à l’automne. Notre ville recense près de 50 000 arbres et plus de 825 hectares d’espaces verts, ce qui fait de Dijon, la ville la plus verte de France selon Forbes.

Aussi, à la différence de nombreuses villes en France, nous faisons le choix de densifier notre ville afin de ne pas imperméabiliser et consommer les terres agricoles. En ce sens, pour chaque mètre carré construit, nous végétalisons un mètre carré et continuons la désimperméabilisation des sols comme dans les cours d’écoles. Concrètement, le plateau de la Cras (160 hectares), préalablement destiné à l’urbanisation, est aujourd’hui un lieu d’écologie urbaine avec ses vignes et ses productions agricoles. Cette politique volontariste en la matière a permis de faire renaître le vignoble dijonnais. Nous pouvons aussi évoquer l’opération Terrot Town où un demi hectare a été rendu à la nature et reconquis sur la friche industrielle de l’usine Terrot.

Nous portons à Dijon métropole une politique ambitieuse de transition alimentaire qui vise à faire évoluer les modes de production et de consommation, tout en promouvant l’activité économique et l’attractivité du territoire. Le développement, la co-construction et le partage d’innovations que cette transition implique, mobilisent les acteurs académiques, économiques, sociaux, les collectivités territoriales et l’alliance des territoires. La transition alimentaire se décline autour d’une série de projets dont plusieurs sont labélisés par l’État, en particulier le projet « Dijon, Alimentation Durable 2030 ». Par exemple, la part de bio dans la restauration scolaire est supérieur à 40 % et plus de 60 % des aliments sont issus de l’agriculture durable. L’agriculture et la biodiversité en ville, c’est aussi la multiplication du nombre de jardins partagés à Dijon depuis 2010 qui permettent à de nombreux Dijonnais de pouvoir jardiner et cultiver librement. Notre ville n’utilise plus de produits phytosanitaires depuis 2016 et a pris un arrêté anti-glyphosate, ce qui nous permet de compter aujourd’hui plus de 100 ruches dans nos parcs et de posséder le label APIcité pour notre action en faveur de la préservation des abeilles. Nous continuerons de travailler en ce sens pour que Dijon soit une ville toujours plus écologique, rayonnante, à vivre pour toutes et tous.

Septembre 2022

L’éducation est au cœur de notre politique municipale. Depuis 2001, sous l’impulsion de François Rebsamen, plus de 60 millions d’euros ont été investis dans la rénovation des écoles afin d’améliorer les conditions d’accueil et de travail des élèves.

Fin 2021, nous avons présenté et voté un programme de Grande ambition éducative qui prévoit près de 75 millions d’investissements dans nos établissements d’ici 2030. Ce dernier permettra de supprimer l’ensemble des préfabriqués, d’aménager des cours d’école et de créer de nombreux îlots de fraîcheur, de moderniser les écoles et d’investir dans la transition numérique. Ce jeudi 1er septembre, près de 10 000 écoliers reprennent le chemin de l’école. Cet été, ce sont près de 7,7 millions d’euros qui ont été investis dans nos écoles pour offrir, à la rentrée, des conditions de travail améliorées à nos écoliers. Les cours des écoles du Nord et Coteaux du Suzon sont les premières à être dé-bitumées et végétalisées.

La transition écologique passe aussi par l’alimentation. À travers sa cuisine centrale, la ville de Dijon augmente tous les ans ses exigences en matière d’alimentation bio et locale dans les restaurants scolaires afin d’apporter à plus de 8 000 écoliers une alimentation saine, diversifiée et équilibrée. Aujourd’hui, plus de 50 % des aliments servis sont issus de l’agriculture biologique ou de produits locaux. Notre service public de la restauration scolaire est reconnu partout en France comme un modèle de réussite.

Pour accentuer la sécurité des piétons aux abords des écoles, réduire le bruit et améliorer la qualité de l’air, nous avons expérimenté l’installation de zones 30 km/h dès 2021 autour de 12 établissements scolaires. Ces zones ont été élargies cette année pour profiter désormais à 43 des 51 groupes scolaires dijonnais. La rentrée approche aussi pour les étudiants de l’université de Bourgogne. Une université qui depuis 300 ans brille par les qualités de ses enseignements, la richesse de ses formations et de ses diplômes et qui rayonne dans l’ensemble de notre région et au-delà. Cette année encore, elle se classe parmi les meilleures universités au monde au classement de Shanghai. Afin de garantir les meilleures conditions de vie possible aux plus de 40 000 étudiants, nous les accompagnons sur les chemins de l’émancipation et de la réussite avec la CarteCulture qui permet un accès facilité à la culture, avec les bourses municipales que nous attribuons chaque année aux étudiants les plus précaires ou encore à travers le tarif préférentiel pour les transports en commun.

Élèves, étudiants, parents, enseignants, personnels municipaux, nous souhaitons à chacune et à chacun une bonne rentrée 2022 ainsi que tous nos vœux de réussite pour l’année à venir.

Juillet-Août 2022

Dijon fête l’été ! Après deux années particulièrement éprouvantes, l’été 2022 marque le retour du temps de la fête, des sorties et des activités de plein air. Plus de 200 manifestations et concerts gratuits accompagneront votre été à Dijon. Entre le Brunch des Halles, qui vous invite jusqu’au 11 septembre à venir déguster les meilleurs plats de nos chefs, la 13e édition du festival Garçon La Note qui offre 36 concerts gratuits sur les terrasses de nos cafetiers et restaurants jusqu’au 31 août et les Jeudi’jonnais qui seront de retour sur les places François Rude, Libération, Théâtre, Émile Zola et le Quartier de Halles avec pas moins de 50 groupes dijonnais et régionaux, la culture et la gastronomie rythmeront votre été à Dijon. Vous pourrez profiter aussi du « Jazz au jardin et à la plage », des Fêtes de la vigne ou encore du festival Kultur’mix au jardin de l’Arquebuse. Dans tous les quartiers de notre ville, nos partenaires culturels s’invitent avec du théâtre, de la danse, des expositions, des ateliers de pratiques artistiques et gourmandes. Les programmations se prolongent jusque dans la nouvelle Cité internationale de la gastronomie et du vin où pas moins de 200 rendez-vous gourmands et culturels vous sont proposés. À travers ces animations, la ville de Dijon accompagne les restaurateurs, les cafetiers, les commerçants, après une période particulière, vers une reprise d’activité essentielle au dynamisme de notre ville. Comme le reste de l’année, pour que la culture soit accessible à tous, nous maintenons évidemment la gratuité des musées municipaux comme le musée des Beaux-arts et des bibliothèques municipales.

Avec le réchauffement climatique, les fortes chaleurs aujourd’hui ne sont plus des exceptions. À Dijon, nous poursuivons notre politique d’aménagement de la ville pour créer de nouveaux îlots de fraîcheur. Vous pourrez, comme le reste de l’année, profiter des 825 hectares d’espaces verts de la ville, des parcs et jardins aménagés de brumisateurs, du lac Kir avec Dijon Plage et ses différentes animations sportives (puddle, pétanque, volley-ball…) et culturelles ou encore de la Guinguette de la Péniche Cancale au Port du Canal.

Les vacances scolaires et l’été en général sont des périodes sportives. Le dispositif Dijon Sport Découverte vous propose près de 60 disciplines sportives (football, équitation, golf…) et 30 disciplines culturelles (comédie musicale, cirque…) accessibles à toutes et à tous. Il est un vecteur d’émancipation, enseigne de nombreuses valeurs telles que le respect, le travail d’équipe, l’inclusion, le vivre-ensemble. Comme de nombreux services publics de notre ville (restauration scolaire, petite enfance…), afin que l’ensemble des familles dijonnaises en profite, la tarification de ces activités se base sur votre revenu. Annulé en 2020 et 2021, Lalalib, le Concert de rentrée, événement phare dans le paysage musical dijonnais qui avait accueilli plus de 17 000 spectateurs en 2019, fait son grand retour le 26 août. Nous portons cette volonté de voir la ville s’animer au rythme de toutes ces activités sportives, ludiques, culturelles pour la plupart gratuites. Nous pensons une saison estivale accessible à toutes et tous pour vous faire vivre un bel été à Dijon !

juin 2022

Classée « Ville la plus verte de France » par Forbes en 2020, la ville de Dijon poursuit sa politique de végétalisation. À l’heure ou le réchauffement climatique s’accentue, où les canicules ne sont plus des exceptions et où l’on annonce déjà des températures supérieures à 40 degrés dans les semaines à venir, à Dijon, nous sommes engagés à faire de notre ville, une ville écologique. Pour cela, deux axes de travail existent : lutter contre le réchauffement climatique et adapter nos infrastructures. D'abord, il est nécessaire d’agir pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique.

Les collectivités territoriales ne peuvent pas tout, mais, chacune à leur échelle, elles peuvent beaucoup. À Dijon, nous souhaitons y prendre toute notre part en accentuant la rénovation thermique du bâtis existant, en investissant dans des bus à hydrogène sur la métropole, avec un des meilleurs réseaux de tramway en Europe, en alimentant nos bâtiments avec notre réseau de chaleur urbain, en privilégiant les circuits court pour l’alimentation de nos enfants à l’école… Ensuite, nous menons donc une politique d’adaptation au réchauffement climatique avec la création de nouveaux espaces de fraicheurs (îlots de fraicheur). Dès l’été 2020, nous avons testé l'installation de brumisateurs dans plusieurs parcs publics. Devant votre engouement et l’intérêt de ces points de fraicheurs, nous avons décidé de développer le concept au Parc du drapeau, au Parc des Carrières-Bacquin, au jardin de l’Arquebuse et bien d’autres. Nous poursuivons ces installations afin de permettre aux riverains du parc Hyacinthe Vincent, du parc du Suzon, du square Paul Bert, du square Darcy et du Parc Clémenceau d’en profiter à leur tour. Dijon ne recense pas moins de 825 hectares d’espaces verts, 46 000 arbres, 125 parcs, promenades et squares.

Pour répondre concrètement à vos attentes sur nos importants projets de végétalisation, nous avons fait le choix de vous consulter, à l’image de la friche se situant en face du Lycée Carnot. Une large majorité d’entre-vous vous êtes déclarés favorables à la création d’un jardin public sur ces 520 m2. Ce square porte le nom de Samuel Paty, en hommage à l'enseignant d’histoire-géographie et sera inauguré ce 22 juin. Nous avons aussi donné la parole aux habitants riverains de l’Avenue de Langres pour déterminer les futurs aménagements du parc. Suite à cette consultation, nous allons donc créer un nouveau parc urbain de 6 000 m2 sur le terrain municipal à l’arrière du projet Garden State. C’est en ce sens que nous avons débuté le même exercice sur le quartier Maladière pour la transformation du stade, rue Béranger. Le 14 mai dernier, un pique nique citoyen a permis aux riverains de venir échanger avec Nathalie Koenders sur ce projet de parc urbain et sportif. Ce projet verra le jour en 2023, le temps d’élaborer et de travailler à un parc qui demain, vous ressemble. Comme nous nous y étions engagé auprès de vous, nous poursuivrons

Avril 2022

L’offensive militaire russe en Ukraine vient mettre fin à de longues décennies de paix sur le continent européen qui n’avait pas connu d’offensive depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle est une attaque contre la souveraineté de l’Ukraine mais aussi contre les libertés et les démocraties du monde.

Dès le début, vous avez été très nombreux à nous écrire, à apporter votre soutien au peuple ukrainien lors des rassemblements Place de la Libération. Fidèle à sa tradition humaniste, la ville de Dijon s’est mobilisée pour apporter son soutien aux populations ukrainiennes. Ainsi, François Rebsamen a décidé de réserver une première enveloppe financière de 100 000 € à la ville comme à la métropole, soit une enveloppe totale de 200 000 € pour venir en aide aux Ukrainiens via différentes associations comme le Secours populaire et la Croix-Rouge.

Nous sommes aussi en relation avec la ville de Cluj-Npoca, ville roumaine jumelée avec Dijon, située à la frontière ukrainienne, qui accueille de nombreux réfugiés et à qui nous attribuons 60 000 € de l’enveloppe Ville. Le 8 mars dernier,

Nathalie Koenders a animé une réunion publique à laquelle vous êtes venus en nombre pour organiser la solidarité dans notre ville, main dans la main avec les différents acteurs (services de l’État, Protection civile…). Lors de cette réunion, vous nous avez fait part de votre envie de pouvoir, à votre échelle, apporter votre aide. Il est désormais possible pour vous de proposer un hébergement via la plateforme en ligne : www.parrainages.refugies.info 

Cet élan de solidarité se traduit aussi dans le monde associatif où vous êtes nombreux à créer ou à rejoindre des associations humanitaires, à faire des dons matériels (vêtements, médicaments, nourriture…) et financiers. Début mars, de nombreux convois sont partis de la métropole afin d’apporter des vivres à la frontière ukrainienne. Toutes celles et ceux qui fuient la guerre doivent être accueillis. À Dijon, nous nous sommes toujours engagés en ce sens. Plusieurs appartements sont d’ores et déjà réservés au sein de la Résidence Abrioux et d’autres solutions d’hébergement sont en cours d’étude avec les partenaires de la ville, en particulier le Centre de rencontres internationales (CRI). Après une semaine de car, samedi 19 mars, 150 réfugiés sont arrivés au gymnase François Chambelland.

Nous continuerons dans les jours et semaines qui viennent à accueillir, à accompagner dans les meilleures conditions ces citoyens qui fuient la guerre. Dijon se place toujours du côté des opprimés et s’opposera toujours à celles et ceux qui veulent nuire à la démocratie, à la liberté, à la paix. Notre groupe exprime une nouvelle fois toute sa solidarité au peuple ukrainien.

Mars 2022

Chaque année en mars est célébrée la semaine d’éducation et d’actions contre le racisme, l’antisémitisme. C’est aussi l’occasion de rappeler que lutter contre toutes les formes de discriminations, c’est faire vivre concrètement la liberté, l’égalité et la fraternité dans notre pays.

La lutte contre les discriminations est un enjeu qui concerne les pouvoirs publics et toutes nos concitoyennes et tous nos concitoyens. La ville de Dijon a été l’une des premières collectivités à s’engager résolument dans la lutte contre toutes les formes de discriminations. Nous le savons, la discrimination est une réalité douloureuse et quotidienne dans notre société. Elle se manifeste dans la recherche d’emploi, de logement, dans le monde du travail comme dans celui des loisirs.
La crise sanitaire a malheureusement accentué de nombreuses inégalités. En 2021, à poste et compétences égales, les femmes gagnent en moyenne 16,5% de moins que les hommes. La marche vers l’égalité est encore longue et c’est pourquoi il est essentiel que les acteurs publics que nous sommes soient précurseurs en la matière.

Il nous importe, à la ville de Dijon, d’accompagner l’ensemble des personnes victimes de discrimination et d’apporter réparation aux préjudices subis.
C’est pourquoi la ville de Dijon s’est dotée dès 2009 de moyens accessibles en créant un dispositif unique en France : une commission extra-municipale de lutte contre les discriminations et son Antenne Municipale et Associative de lutte COntre les Discriminations (AMACOD).
Elle accueille chaque année des centaines de dijonnaises et de dijonnais. En même temps, l’AMACOD sensibilise tous les élèves, de l’école à l’université en associant également les jeunes en service civique qui mènent des actions pédagogiques sur les questions de discriminations.
La ville de Dijon, le CCAS et Dijon métropole possèdent depuis juin 2018 le double label AFNOR « Diversité et Égalité professionnelle Femmes-Hommes » soulignant ainsi notre engagement en matière de prévention des discriminations, d’égalité des chances et de promotion de la diversité au sein de l’ensemble de ses services, une première en France.

Si les progrès en matière d’égalité femmes-hommes ont fait l’objet d’une réelle avancée ces dernières années, ils ne doivent cependant pas masquer le chemin qu’il reste à parcourir.

Nous réaffirmons avec convictions à toutes les victimes de discriminations que le socle de notre République est fort de ses valeurs et qu’elle garantisse les droits de l’ensemble des citoyennes et des citoyens.

Février 2022

Pour la première fois depuis 13 ans, la France a pris ce 1er janvier 2022 la présidence du Conseil de l’Union européenne pour les 6 prochains mois. Concrètement, cela signifie que du 1er janvier au 30 juin 2022, la France doit s’acquitter de plusieurs missions, suivre l’agenda législatif européen et élaborer des compromis susceptibles de résoudre les problèmes politiques entre les gouvernements des 27 États membres.

À Dijon, l’Europe est omniprésente. Très souvent, elle accompagne notre ville pour des projets d’envergure. En 2010, la ville a obtenu près de 6 millions d’euros de l’Union européenne au titre du FEDER (fonds européen de développement régional) pour la construction du tramway qui, par ailleurs, fêtera ces 10 ans cette année et est considéré comme l’un des plus performants d’Europe. En 2015, elle a aussi accompagné notre collectivité à hauteur de 2 millions d’euros dans la construction de la cuisine centrale qui permet aujourd’hui d’alimenter plus de 8 000 écoliers dijonnais avec des repas de qualité, souvent locaux et bio. La passerelle reliant la gare SNCF au jardin de l’Arquebuse a elle aussi bénéficié, grâce au FEDER, d’un accompagnement européen à hauteur de 681 128 €. Le 20 avril 2020, Dijon a répondu à l’appel à projet « H2020 Villes et communautés intelligentes » lancé par la Commission européenne. Aussi ambitieux qu’innovant, il a pour objectif de promouvoir le développement de villes à énergie positive qui produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment. C’est une partie du quartier de la Fontaine d’Ouche qui a été choisi pour porter ce programme écologique novateur qui a reçu un accompagnement de plus de 18 millions d’euros pour son déploiement.

Dijon, capitale de la Bourgogne-Franche-Comté tisse, depuis les années 1950, un réseau de villes partenaires en Europe (Cluj, Mayence, Reggio Emilia, Guimaraes…) et au- delà (York, Dallas…). Les échanges et les projets portent sur les relations économiques, le tourisme, l’enseignement supérieur, la culture, la gastronomie et le développement durable. L’Université de Bourgogne est au coeur des mobilités européennes. Chaque année, ce sont plus de 500 étudiants qui partent faire leurs études à l’étranger et ce sont près de 4 000 jeunes qui viennent à Dijon pour étudier dans nos différents établissements supérieurs dont le campus de Sciences Po Paris dédié à l’Europe centrale et orientale, la Burgundy School of Business (BSB), Agrosup ou encore l’Ecole Nationale Supérieure d’Art (ENSA) et l’Ecole Supérieure de Musique (ESM). Dijon a aussi la chance d’accueillir La Maison de l’Europe (près de l’arrêt de tram Godrans-Les halles) qui vous permet justement d’avoir accès à l’ensemble des informations sur l’Europe et ses actions dans notre quotidien. Dijon défendra toujours les couleurs de l’Europe, une Europe qui développe une culture de l’amitié et du vivre-ensemble. L’Europe que nous voulons est celle du progrès social et de la croissance économique, démocrate et engagée dans la transition écologique.

Janvier 2022

En juin 2020, vous nous avez fait confiance pour faire de Dijon une ville toujours plus rayonnante, attractive, écologique, diversifiée et accessibles à toutes et à tous.

Dans leur immense majorité, les engagements pris autour des 7 défis sont concrètement lancés. Certains sont d’ores et déjà complètement tenus.
En ce qui concerne votre pouvoir d’achat, dès avril 2021, le prix de l’eau a diminué de 16%. Les musées, les bibliothèques, le temps d’activité périscolaire et la navette électrique DiviaCity restent bien évidemment gratuits. Attachés à ce que nos services publics municipaux soient accessibles à toutes et à tous, nous avons maintenu leur tarification selon vos revenus. Pour la restauration scolaire de vos enfants, nous avons abaissé le tarif du repas pour les familles les plus modestes à 0,50 €. Pour le sport, nous avons étendu la prise en charge totale des licences sportives aux familles dont les revenus sont inférieurs à 1200 €/mois et aux dijonnais de plus de 60 ans.

La municipalité poursuit son engagement contre le changement climatique avec la rénovation énergétique des bâtiments publics. En ce qui concerne la production d’énergie, Dijon possède désormais la plus grande centrale photovoltaïque de Côte d’Or capable d’alimenter 8000 habitants en électricité. Le réseau de chaleur urbain, alimenté par de l’énergie renouvelable, continue son extension et permet à nombre d’entre-vous de réaliser des économies. Le grand projet hydrogène, lui, permettra d’alimenter dès 2022 une partie des bus et des bennes de la métropole. Côté plantation, plusieurs arbres et vergers urbains ont été plantés, d’autre verront le jour et la légumerie ouvrira ses portes fin 2022.

Pour lutter contre la pauvreté qui s’est fortement accentuée avec la crise sanitaire, nous nous étions engagés à reconstruire la résidence Abrioux qui accueille quotidiennement des personnes précaires mais aussi des enfants et femmes victimes de violences conjugales : nous l’avons fait puisqu’elle est ouverte depuis mars 2021. Nous avons maintenu le budget du CCAS, qui a été au cœur de la solidarité pendant la crise, et nous avons mis en place un grand plan d’urgence sociale de 1,3 millions d’euros.

L’accès à l’éducation, à la culture et aux sports, sont essentiels au bon fonctionnement de notre société. Pour l’éducation, nous investissons massivement dans la rénovation thermique des bâtiments pour offrir de bonnes conditions de travail aux élèves. Nous avons lancé, pour les dix prochaines années, un grand plan d’investissement de 75 millions d’euros dans les écoles qui prévoit la suppression des préfabriqués, la désimperméabilisation progressive des cours d’école et d’importants travaux de rénovation dans plusieurs écoles.

Pour la pratique sportive, le stade municipal Trimolet fait peau neuve. La nouvelle base nautique du Lac Kir sera opérationnelle en 2023 et accueillera des athlètes lors des JO de 2024. Le programme « Comme un poisson dans l’eau » destiné à l’apprentissage gratuit de la natation pour les enfants de plus de 7 ans est un véritable succès qui sera réitéré l’année prochaine. En parallèle, plusieurs gymnases de la ville sont ouverts le week-end à la pratique sportive libre.
Le Grand théâtre, construit en 1810 est actuellement en cours de rénovation. Pendant la crise, la municipalité a maintenu les subventions aux associations culturelles, y compris pour celles qui n’ont pas eu d’activité lors de la crise sanitaire. Pour les étudiants qui avaient acheté la carte culture 2020-2021, elle est renouvelée gratuitement en 2022 pour profiter pleinement de l’ensemble des équipements culturels dijonnais.

Nous nous sommes engagés à faciliter et à améliorer votre quotidien. Afin d’accompagner les jeunes en difficulté, la majorité municipale a décidé de remettre en place des éducateurs de rues, préalablement supprimés par le département. En ce qui concerne la tranquillité publique, nous poursuivons le recrutement de policiers municipaux afin de porter leur nombre à 100 agents tout en revalorisant leur salaire. Leurs horaires d’intervention sont élargis et les patrouilles desoirées sont désormais armées. Avec un nouveau fonctionnement, les commissions de quartiers se renouvelleront en 2022. Pour les commerçants du centre-ville, nous avons mis en place 4 collectes de carton à vélo réalisées par des personnes en réinsertion. Dès 2022, une déchetterie mobile viendra récupérer sur demande les déchets des personnes ne pouvant se déplacer. À propos de l’accessibilité, les quais de la gare SNCF font peau neuve et vous permettent désormais d’accéder simplement à votre train.

Du côté des quartiers, comme nous nous y étions engagés, la nouvelle MJC Montchapet a été inaugurée en mai dernier et permet désormais d’accueillir de nouveaux espaces d’accueils, des salles polyvalentes, un relais de la petite enfance. Le grand projet de rénovation urbaine du quartier de la Fontaine d’Ouche avance également et permet une profonde transformation au service de la transition écologique, pour vous offrir de meilleures conditions de vie.

Et puis, l’innovation et l’attractivité restent des priorités. Nous accueillons de nouvelles grandes écoles telles que l’ESTP et ESEO et continuons d’accompagner les étudiants dijonnais les plus précaires avec les bourses municipales allant de 500 € à 1 000 €. A travers son projet innovant OnDijon, Dijon métropole rayonne et attire de nombreuses délégations nationales et internationales. L’ouverture prochaine de la Cité Internationale de la Gastronomie et du vin viendra, elle aussi, accroître considérablement l’attractivité de notre ville et de notre métropole tout en mettant en lumière notre patrimoine culinaire et viticole bourguignon.

En 2022, grâce à la gestion saine de la municipalité, le budget de la ville permettra une hausse de nos investissements, la stabilité des taux d’imposition de la ville (depuis 6 ans), la poursuite du désendettement (qui atteindra son plus bas niveau depuis 1993) tout en maintenant un service public de qualité.
Ensemble, nous continuerons en 2022 à mener à bien nos politiques pour vous.
La majorité municipale vous souhaite à toutes et à tous, une très bonne année 2022 !

Décembre 2021

En juin 2020, vous nous avez fait confiance pour mener à bien la politique écologique et sociale proposée par la liste « Dijon c’est Capitale » conduite par François Rebsamen.

Depuis le premier jour du mandat, comme nous nous y étions engagés et dans un contexte particulier, nous sommes au travail.

Pour votre pouvoir d’achat, nous avons maintenu la gratuité des musées, des bibliothèques, de la navette électrique du centre-ville. Comme nous nous y étions engagés, le prix de l’eau a diminué de 16% dès le mois d’avril 2021 et les taux d’imposition n’ont pas augmenté et n’augmenteront pas non plus en 2022.

La lutte contre le changement climatique est aussi un de nos défis. En 2021, nous avons poursuivi la rénovation des groupes scolaires, des bâtiments publics et des logements. Le réseau de chaleur urbain continue son extension et permet à de nombreux foyers de réaliser des économies d’énergie et donc de gagner en pouvoir d’achat. Aussi, nous avons récemment acté la construction de 2 vergers urbains dans notre ville (soit la plantation de près de 60 arbres fruitiers). En matière de transports, la création de la filière hydrogène permettra prochainement d’alimenter une partie des bus et des bennes de la métropole, qui ne rejetteront désormais plus que de l’eau et non plus de particules fines, ni de CO2.

La crise sanitaire que nous avons traversée a fortement accentué les inégalités et la pauvreté. En ce sens, nous avons maintenu le budget du CCAS, pris en charge le fonds de solidarité logement avec la métropole et accompagné comme il se doit les familles modestes avec enfant, en abaissant, par exemple, à 0,50 € le prix d’un repas à la cantine pour celles qui gagnent moins de 1200 €/mois.

Afin de favoriser la pratique sportive et la fréquentation des lieux culturels dijonnais, nous avons élargi le dispositif d’aide au financement des licences sportives aux personnes de plus de 60 ans avec une prise en charge à 100% pour les familles ayant moins de 1200 €/mois. Nous avons maintenu les dotations aux associations culturelles et ouvert de nombreux équipements permettant la pratique sportive libre comme au square Darcy.

Faciliter votre vie quotidienne était aussi un de nos défis. Nous avons rétabli les éducateurs spécialisés auparavant abandonnés par le Département. Dans le cadre de la tranquillité publique, nous poursuivons les recrutements de policiers municipaux et nous améliorons les conditions de démocratie participative en améliorant le fonctionnement des commissions de quartier.

Le dispositif OnDijon, l’ouverture prochaine de la Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin participent à l’innovation, à l’attractivité et à la mise en lumière de la richesse de notre territoire.

1 an et demi d’actions à votre service pour faire de Dijon une ville toujours plus rayonnante, attractive, écologique, diversifiée et accessibles à toutes et à tous.
Ensemble, nous continuerons en 2022 à mener à bien nos politiques pour les Dijonnaises et les Dijonnais.

Nous vous souhaitons à toutes et à tous, d’excellentes fêtes de fin d’année !

Novembre 2021

Le Royaume-Uni accueille depuis le 1er novembre, plus de 150 dirigeants du monde entier pour la COP26. Cette conférence est considérée comme la plus importante après celle de Paris tant l’urgence climatique s’accentue.

Depuis plusieurs mois, les dérèglements climatiques deviennent plus perceptibles. Des perturbations majeures du régime hydrique sont maintenant régulièrement enregistrées avec une alternance entre inondations, dont certaines ont été dramatiques en particulier en Allemagne, en Belgique mais également dans plusieurs départements français et des périodes de sécheresse impacté les productions agricoles. Tous ces drames démontrent l’urgence dans laquelle nous nous trouvons et la responsabilité des États à mettre en œuvre des politiques plus écologiques afin de répondre aux enjeux climatiques.
Nous pensons que les collectivités locales ont leur rôle à jouer face au changement climatique. À Dijon, la ligne directrice de notre politique est claire. Pour être adoptée par l’ensemble des Dijonnais, l’écologie doit d’abord s’adresser aux plus modestes.

Après le développement des modes de transports doux (tramways, bus hybrides, multiplication des pistes cyclables), la création de secteurs piétons (94 000 m2 au centre-ville), les plans d’actions en faveur de la biodiversité (plus aucun produit phytosanitaire depuis 2016 pour l’entretien des espaces verts, installations de ruches…), le développement du réseau de chaleur urbain, Dijon poursuit son engagement à travers son projet de fabrication et d’utilisation d’hydrogène vert. La première station hydrogène sera mise en service début 2022 et permettra d’alimenter les bus ainsi que les bennes à ordures de la métropole. C’est à l’horizon 2024 que 27 bus à hydrogène, soit la plus grande flotte de France, seront mis en service.

En terme d’énergie toujours, la construction de la centrale photovoltaïque sur le site de l’ancienne décharge à Valmy, la plus puissante de Côte-d’Or, composée de 44 000 panneaux sur près de 16 hectares permettra d’alimenter 8 000 Dijonnais en électricité.

En parallèle, nous continuons d’investir dans la rénovation thermique des bâtiments et des logements pour que ces derniers soient moins énergivores et permettent aux Dijonnais de réaliser des gains de pouvoir d’achat.

Tout comme les transports et le chauffage, l’alimentation contribue à notre empreinte carbone. À Dijon, nous avons engagé une transition alimentaire qui doit permettre à la fois de stocker du carbone dans les sols et donc de compenser une partie des émissions de CO2 associées à l’activité humaine, mais également de réduire ces émissions tout au long de la filière de la production agricole, de la transformation des produits à leur distribution.

Dijon métropole a ainsi l’ambition d’être un territoire démonstrateur de la transition alimentaire avec la promotion de l’agroécologie et du bio, des productions locales, des circuits courts, de l’évolution de nos modes de consommation. Ainsi, à travers notre cuisine centrale, nous proposons aux écoliers dijonnais des repas de qualité composés de près de 50 % de produits bio et locaux, tout en réduisant de 50 % le gaspillage alimentaire.
Riche de plus de 46 000 arbres, de 825 hectares d’espaces verts, de 125 parcs, promenades et squares, de 12 jardins partagés, Dijon recense 53 m2 d’espaces verts par habitant et a été reconnu ville la plus verte de France en 2020 par Forbes.

Nous pouvons être fiers de la politique ambitieuse et volontariste que nous menons et continuerons de mener en matière de transition écologique pour faire de Dijon une référence écologique internationale.

Octobre 2021

Après une année marquée par la crise sanitaire, la vie reprend son cours dans la Cité des Ducs.

En 2020, en pleine crise sanitaire, la fréquentation touristique de notre ville, comme beaucoup d’autres, a fortement diminué. Cette année, nous pouvons nous réjouir des chiffres puisque de nombreux touristes français, européens sont venus (re)découvrir notre ville. Les différents offices du tourisme de la ville de Dijon ont reçu plus de 66 000 personnes (dont 27 % d’étrangers), soit l’équivalent d’avant-crise. Attractive et rayonnante à l’internationale, nous avons accueilli beaucoup de touristes nationaux mais aussi belges, allemands, suisses, espagnols qui sont, par ailleurs, venu combler le nombre de touristes habituellement américains, chinois…

La culture est un vecteur d’attractivité pour notre ville. Les musées dijonnais, dont l’entrée est gratuite, en témoignent ! Cet été, les musées des Beaux-Arts, Rude, de la vie Bourguignonne, d’art sacré et archéologique ont reçu plus de 83 000 visiteurs. À lui seul, le musée des Beaux-Arts de Dijon, un des plus beaux musées de France, a accueilli près de 50.000 personnes sur ces deux mois. Nous pouvons être fier de la saison culturelle estivale dans l’ensemble des quartiers de la ville et affirmer que ce fut un véritable succès.

Les animations des jeudi’jonnais, le festival « Garçons la note » (4 500 spectateurs), le Brunch des Halles (4 506 couverts contre 3302 en 2020), « Place en musique » ont quant à eux accentués par leur convivialité, la fréquentation des commerces, bars et restaurants. Pour accompagner les restaurateurs dans leur réouverture, ces derniers ont pu profiter d’une extension de terrasse durant l’ensemble de la période estivale.

La pietonnisation du centre-ville de Dijon (94 000 m2) accentue considérablement l’attractivité du bourg. La traditionnelle braderie de rentrée, les différents concerts et animations ont eu, comme tous les ans, un impact positif sur les commerçants et leur chiffre d’affaires.
L’été dijonnais a aussi été rythmé par le sport, que ce soit avec les traditionnelles activités de Dijon Plage ou avec le Village Olympique du Jardin Darcy à l’occasion des Jeux Olympiques de Tokyo où 5 Dijonnais concouraient (en athlétisme, escrime, gymnastique artistique, tennis de table parasport ou encore en rugby fauteuil) et ont obtenu pour certains d’entre eux d’excellents résultats jusqu’à la médaille d’argent pour Léa Ferney. Nous pouvons être fiers de leurs parcours qui a fait rayonner notre ville à l’international.

Les jeunes métropolitains de moins de 25 ans ont pu profiter de l’ensemble de ces animations grâce à l’expérimentation de la gratuité des transport en commun le week-end impulsé par François Rebsamen. Une véritable réussite puisque plus de 3 000 jeunes en ont profité.
Le VYV festival est venu clôturer la saison estivale dijonnaise et a accueilli plus de 15 000 festivaliers sur les 4 jours d’animations, de débats et des concerts à la Combe à la Serpent.

Une nouvelle fois, notre ville réaffirme son dynamisme et son attractivité, confirmant son rôle de capitale régionale.

Septembre 2021

L’école est un véritable vecteur d’émancipation individuelle et populaire. L’éducation, outre la transmission de savoirs et de connaissances, accompagne l’enfant pour en faire un citoyen libre, oeuvre au bien commun. La ville de Dijon consacre un quart de son budget de fonctionnement à l’éducation, soit 65 millions d’euros par an.

Fruit de l’attractivité et du dynamisme de notre métropole, seule entité du Grand Est avec Strasbourg à gagner des habitants, le nombre d’ouvertures de classes est positif cette année et permet d’atteindre 22 ouvertures en 2 ans.

Ce jeudi 2 septembre, plus de 10 000 jeunes Dijonnais reprennent le chemin de l’école. Des écoles qui, pendant les vacances d’été ont fait l’objet de rénovations (thermiques, matériels…) à hauteur de 2,2 millions d’euros (plus de 70 millions d’euros investis depuis 2001) pour le bien-être des écoliers et dans le cadre de la transition écologique.

En ce sens, la ville de Dijon, à travers la cuisine centrale, augmente chaque année ses exigences en matière d’alimentation bio et locale dans les restaurants scolaires afin d’apporter à plus de 8 000 écoliers une alimentation saine, diversifiée et équilibrée. Aujourd’hui, plus de 50 % des aliments servis sont issus de l’agriculture biologique ou de produits locaux sous signe de qualité. Ce service public de la restauration scolaire est reconnu partout en France comme un modèle de réussite.

Nous tenons aussi à ce que ces repas soient accessibles grâce à la tarification au taux d’effort, un principe de solidarité essentiel pour que ce service profite à l’ensemble des familles dijonnaises. A l’initiative de François Rebsamen, le prix d’un repas est désormais facturé 0,50 € pour les familles les plus modestes.
La Ville de Dijon apporte une attention particulière aux enfants les plus fragiles à travers le programme de réussite éducative (soutien scolaire, psychologique, santé, accès aux loisirs...). En 2020, près de 1 000 enfants ont été accompagnés. Ce dispositif unique en France est généralisé à l’ensemble du territoire dijonnais.

Pour favoriser l’expérimentation et la découverte de nouvelles activités sportives et culturelles, la ville de Dijon propose chaque jour de nombreuses activités périscolaires dans l’ensemble de ses écoles. Sur le temps scolaire, des agents de la ville ou des intervenants extérieurs sont mis à disposition des enseignants.
La réussite éducative de l’ensemble des écoliers est notre priorité. C’est en ce sens que la ville de Dijon, à travers l’ensemble de son personnel (ATSEM, personnels de la restauration scolaire, agents d’entretien, animateurs du périscolaire…) agit quotidiennement au bon fonctionnement de ses établissements scolaires.

Nous souhaitons aux familles, aux enfants, aux dijonnaises et dijonnais, une excellente rentrée scolaire !

Juillet-août 2021

Depuis le 19 mai, après les longues semaines de confinement et avec l’arrivée des beaux jours, notre ville a retrouvé ses couleurs grâce aux réouvertures des commerces, salles de spectacle, musées, terrasses et cinémas.

Riche de son patrimoine, Dijon rayonne et attire de nombreux touristes. Depuis leur « déconfinement » les musées dijonnais ont accueilli près de 32 000 visiteurs dont plus de 16 000 pour le seul musée des Beaux-Arts dont la rénovation s’achevait en mai 2019.

Ne manquez pas l’exposition (Passé) à table au musée archéologique, ou encore celle consacrée au peintre Claudot au MBA.

Comme chaque année, la ville de Dijon œuvre pour vous proposer de nombreux événements : plus de 80 concerts gratuits seront organisés sur les places emblématiques de notre ville (place François-Rude, place de la Libération, place Émile-Zola…) tous les jeudis de l’été de 19 h à 22 h, sans oublier toute la programmation culturelle estivale.

Malgré les contraintes liées à la crise sanitaire et grâce à l’implication et l’imagination de ses partenaires associatifs notamment, Dijon organise plus de 400 rendez-vous, expositions, concerts, soirées D’Jazz au jardin ou à la plage, cinéma en plein air, théâtre, lectures, musiques en tout genre, cirque, ateliers sportifs ou culinaires, visites thématiques… dans l’ensemble des quartiers de la ville.

Le lac Kir, poumon vert dijonnais, accueille Dijon Plage et son programme d’activités variées (pétanque, volley-ball, paddle…).

Évènement phare dans le paysage musical dijonnais, le concert de rentrée, qui avait accueilli en 2019 plus de 17 000 spectateurs, ne pourra malheureusement pas avoir lieu. Nous l’attendons avec impatience l’année prochaine.

En revanche, le VYV Festival est maintenu du 2 au 5 septembre.
Il vous permettra de retrouver Catherine Ringer, Pomme, Benjamin Biolay, IAM et bien d’autres artistes…
Vous pourrez aussi profiter des 825 hectares d’espaces verts, des 125 parcs, promenades, squares ainsi que des nouveaux brumisateurs installés, notamment aux Carrières Bacquin, afin de rendre vos journées plus agréables.

Le 12 septembre aura lieu un Grand Déj’ des associations réinventé dans le Parc de la Toison d’or. Après une année particulièrement difficile, nous souhaitions réitérer notre engagement au côté du monde associatif.

Et pour clore cette saison estivale lors des Journées européennes du patrimoine, le 18 septembre, c’est l’opéra qui enchantera le coeur de ville ! Passez un bel été à Dijon !

Juin 2021

Le 20 mai, la ville de Dijon et l’État ont signé un Contrat de Sécurité Intégrée pour améliorer la sécurité et la tranquillité publique des Dijonnaises et des Dijonnais. Dans le cadre de ce contrat, comme nous le souhaitions, 22 policiers nationaux arriveront à Dijon dans le courant de l’année 2021. Ils s’ajouteront aux 20 renforts déjà obtenus l’an dernier.

Ce contrat est une très bonne chose. Il permettra de renforcer les moyens d’actions de l’État pour faire face aux actes de délinquance qui restent trop souvent impunis. Il permettra également de soulager les policiers nationaux déjà présents sur notre territoire, et qui, comme partout en France travaillent dans des conditions difficiles, pour nous protéger. Nous avons une pensée pour ceux qui ces dernières semaines ont payé cet engagement de leur vie. Nous comptons aussi sur la Justice pour une action plus rapide lorsque les délinquants sont arrêtés.

Pour assurer la sécurité des habitants, pour redonner confiance dans l’autorité publique, il faut se donner les moyens d’agir. C’est le sens de ce Contrat de Sécurité Intégrée. Si la sécurité publique est une compétence régalienne de l’État, notre ville n’entend pas rester inactive pour préserver la qualité de vie des Dijonnais.

Pour cela, depuis plusieurs années, nous renforçons notre police municipale. En 2015, l’« acte 1 » de ce renforcement a entraîné le recrutement de 30 policiers municipaux supplémentaires ; nous les avons équipé de pistolets à impulsion électrique et nous avons étendu leurs horaires jusqu’à 1h du matin.

Aujourd’hui c’est l’« acte 2 » qui est mis en oeuvre : amélioration des capacités d’actions de la police municipale, développement de la prévention, poursuite des coopérations avec les acteurs de l’éducation, de la prévention, de la tranquillité, de la sécurité et de la justice. Ainsi, 30 nouveaux agents sont attendus pour porter l’effectif total de notre police municipale à 100 le plus rapidement possible. L’équipe de nuit poursuivra ses missions jusqu’à 2h du matin pour mieux accompagner et réguler la vie nocturne. Pour faire face aux risques auxquels nos policiers sont confrontés, l’équipe de soirée sera armée. Cet armement n’est pas un acte anodin et il sera bien entendu accompagné de formations rigoureuses et d’un accompagnement psychologique assidu.

Parallèlement nous poursuivons le déploiement de la vidéoprotection avec l’installation et le remplacement de nombreuses caméras dans tous les quartiers de la ville. La mise à disposition des images de ces caméras aux services de la police nationale et de la justice a récemment permis de retrouver et de sanctionner de nombreux auteurs de rodéos.

Notre municipalité entend prendre toute sa part pour faire appliquer l’autorité républicaine partout. Les familles des mineurs sont convoquées pour des rappels à la Loi. Ceux qui commettent des troubles à la tranquillité publique, des délits ou des crimes doivent être punis. C’est une stratégie globale : prévenir, dissuader, sanctionner et réparer. Tous les acteurs doivent y prendre leur part. La ville de Dijon est déterminée à mener les combats indispensables au vivre ensemble, aux côtés de l’État et de la justice.

Mai 2021

Aujourd’hui, le retour du vignoble constitue un enjeu majeur pour notre ville, capitale régionale. La côte dijonnaise a entamé sa renaissance grâce aux vins produits par le domaine de La Cras (propriété de Dijon métropole), aux Marcs-d’Or et dans plusieurs communes de l’agglomération.

Associés à la Chambre d’Agriculture et au Jardin des sciences, nous nous sommes engagés aux côtés de la métropole dans la plantation de nouvelles vignes dans l’aire urbaine. À terme, Dijon ambitionne d’exploiter 50 hectares de vignes, référencées en AOC Bourgogne. Elle pourrait ainsi produire un volume de 200 000 bouteilles par an.

Après des records de température, la végétation en avance de notre vignoble a été particulièrement sensible au gel des derniers jours. En dépit des moyens déployés (bougies…) par les viticulteurs, les vignes ont subi des dégâts majeurs qui occasionneront une récolte moindre malgré une charge de travail amplifiée.

L’année 2021 est une année noire pour le monde viticole, en Bourgogne et partout en France.

Sur place, nous avons pu échanger avec des viticulteurs de la métropole sur de nouvelles pratiques permettant une meilleure adaptation de la vigne au changement climatique (taille, cépage, interactions avec le microbiote racinaire…) et de façon plus générale, sur l’évolution de nombreux domaines vers le bio et l’agroécologie.

Notre viticulture joue un rôle majeur pour l’attractivité de notre territoire, le tourisme et le développement économique.

À ce propos, nous sommes très satisfaits de la décision de justice invalidant le dépôt de la marque “Dijon” en Chine. Nous saluons cette décision importante et très attendue par les fabricants de cassis de Dijon qui ont su faire preuve de détermination.

Cette victoire juridique est celle de nos producteurs et artisans qui font rayonner notre terroir. Dans une économie mondialisée, il est nécessaire de protéger notre territoire, nos savoir-faire, facteurs de produits locaux et de qualité. En 2012, François Rebsamen s’était battu aux côtés de nos liquoristes locaux pour obtenir la protection de l’indication géographique “Crème de cassis de Dijon”.

Après une année particulièrement difficile pour l’ensemble des acteurs économiques de notre ville et de la métropole, nous réaffirmons notre soutien aux viticulteurs, agriculteurs en proie au pire épisode de gel depuis trente ans. Nous espérons que le gouvernement, comme il l’a annoncé, déploiera rapidement des aides exceptionnelles pour accompagner les victimes de ces dérèglements climatiques.

Avril 2021

La ville de Dijon a mis en place dès 2002, avant même qu’elles ne soient rendues obligatoires, des commissions de quartier. Véritables outils démocratiques, ces neuf commissions dans chacun des quartiers de la ville donnent la parole aux habitants et leur permettent de participer activement à la vie de la cité. Elles sont un lieu d’échanges directs, de propositions, mais aussi d’écoute entre les habitants et les élus qui y siègent.

Au fil des années, grâce aux budgets participatifs de 360 000 €/an, différentes initiatives ont vu le jour à Dijon : installation de boîtes à livres, développement des jardins partagés, projets d’alimentation solidaire, végétalisation urbaine, sites de compostage collectif, fresques murales, installation d’agrès sportifs…

Depuis 18 ans, plus de 6 000 Dijonnais se sont investis au sein de ces instances et ont permis d’améliorer la qualité de vie des habitants dans les différents quartiers.

Malgré le contexte sanitaire actuel qui perdure et empêche la tenue de réunions fréquentes en présentielle ces commissions continuent d’être source de proposition.

Attentif à la représentation de l’ensemble des Dijonnaises et des Dijonnais, depuis 2002, ces commissions ne cessent d’évoluer pour être les plus représentatives possible et s’inscrivent dans un projet global de la démocratie participative locale.

Ces dernières années, de nouvelles formes d’engagements ont vu le jour. L’exemple le plus marquant reste celui de la jeunesse qui s’est fortement mobilisée dans le monde entier pour une seule et unique cause : celle de la lutte contre le réchauffement climatique.
Cet engagement de cause s’est fortement développé durant la crise sanitaire où de nombreuses personnes se sont engagées dans la lutte contre l’isolement, contre la précarité étudiante, contre la précarité menstruelle…

Pour donner la parole à tous les Dijonnais, quels que soient leurs centres d’intérêt, leur âge, nous travaillons à de nouvelles formes de démocratie participative comme notre projet de Convention citoyenne locale pour le climat.

Face à ces évolutions, la municipalité est attachée à proposer de nouvelles formes de démocratie participative afin de faciliter et d’encourager les Dijonnais à s’impliquer dans la vie démocratique de leur ville tout en agissant pour l’intérêt général.

Mars 2021

Dans un contexte de crise sanitaire, la fondation l’Abbé Pierre a récemment publié son 26ème rapport sur le mal-logement en France. Alors que le droit au logement est un droit fondamental de notre Constitution, il est indéniable que ce rapport avance des chiffres très inquiétants : en France, 2 millions de ménages sont en attente d’un logement social ; 300.000 personnes sont aujourd’hui sans abri ; la construction de logements à l’échelle nationale a dangereusement chuté alors que les besoins ne cessent d’augmenter !

À Dijon, depuis 2001, la majorité municipale est mobilisée pour proposer à celles et ceux qui en ont besoin un habitat de qualité, accessible et peu énergivore. Les bailleurs sociaux recensent à ce jour près de 9.500 demandes de logements à loyer modéré en attente de réponse sur la métropole. En moyenne, le délai d’obtention est de 10 mois.

Pour répondre à cette demande, à Dijon, nous menons une politique volontariste en la matière : aussi bien sur le plan quantitatif que qualitatif avec des bâtiments basse consommation, des éco-quartiers, le raccordement au réseau de chaleur urbain, la construction le long des lignes de tramways. Ces dix dernières années, nous avons autorisé la construction de près de 1.000 logements par an dans notre ville.

Aujourd’hui, les efforts de construction impulsés depuis 2001, permettent à la ville d’atteindre les 20% de logements à loyer modéré fixés par la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU). Il est important pour la collectivité de respecter la loi tout en limitant l’étalement urbain et en préservant les terres agricoles.
Parallèlement à la construction, notre majorité accorde une grande importance à la rénovation du bâti existant afin que les logements soient moins énergivores et par conséquent moins coûteux. Une écologie au service des citoyens permettant aux dijonnais d’accroître leur pouvoir d’achat.

En ce sens, à Dijon, nous ne cessons d’innover. Après avoir candidaté à l’appel à projet de la Commission européenne « Villes et communautés intelligentes », notre ville, sur douze candidatures en Europe, a remporté cet appel. Notre projet consiste à développer dans le quartier de la Fontaine d’Ouche un véritable projet écologique ambitieux et innovant (production d’énergie locale et renouvelable, stockage de l’énergie, réduction des consommations) au service de l’ensemble des citoyens. Ce projet s’accompagne, entre-autres, de 1.200 éco-réhabilitations de logements à loyer modéré.

À l’heure où certains ignorent les changements que peuvent connaître les familles, s’opposent à la construction de logement à loyer modéré, vous pouvez compter sur notre détermination à poursuivre notre travail en ce sens et à rappeler que le droit au logement digne est un droit fondamental.

Février 2021

Depuis près d’un an, nous traversons une crise sanitaire à laquelle s’ajoute désormais une crise économique et sociale. Cette crise, sans précédant, met en lumière la richesse et l’importance de nos services publics et celles de ses agents, qui s’engagent au quotidien pour l’assurer.

Bien sûr, nous pensons d’abord à l’ensemble des personnels soignants, du corps médical, les infirmières, les aides-soignants, le personnels des EHPAD, etc. Ils sont en première ligne face à la pandémie, après des mois de dépassement, d’efforts immenses,ils méritent notre gratitude la plus totale.

Dans ce contexte inédit, l’engagement des agents de la ville a également été remarquable. Les services publics municipaux ont su s’adapter pour répondre aux nouveaux besoins liés à la crise. Leur engagement illustre les valeurs du service public, sa continuité et sa grande capacité d’adaptation.

Agents du secteur social, de l’état-civil, des cimetières, de la voirie, de la propreté, des espaces verts, de l’éducation, de la cuisine centrale, de la petite enfance, des établissements culturels et sportifs, de la police municipale… Tous ont répondu présent et ont assurer la qualité de vie dans notre ville, ont accompagner les personnes les plus en difficultés, les plus isolées et ont entretenu ce lien social si précieux pour faire vivre la solidarité sur notre territoire.
Cette solidarité de proximité est nécessaire. Dans les périodes d’incertitudes, c’est naturellement vers leur mairie, vers leurs élus locaux, que se tournent les citoyens. Depuis mars 2020, la ville de Dijon et Dijon Métropole, comme l’ensemble des collectivités locales, sont à pied d’œuvre pour atténuer les effets de la crise sanitaire, économique et sociale.

La crise sociale d’abord. Pour y faire face la ville de Dijon a très tôt mis en place en plan de mesures sociales de 1,3M€ : le budget des aides financières du CCAS a été augmenté, la tarification des prestations municipales pour les familles les plus modestes a été revu à la baisse, les aides pour le paiement des licences sportives ont été augmentées également, le dispositif de bourses municipales étudiante a été élargi, etc.

La crise économique ensuite. Nous avons mis en place dès l’été 2020, à la métropole, un fonds métropolitain de soutien aux entreprises et aux commerces en difficulté. Il vient en complément des aides de l’État et de la Région : par l’intermédiaire de la métropole, les entreprises et commerces peuvent percevoir jusqu’à 15 000 € d’aide financière directe.

La crise sanitaire enfin. Comme beaucoup de villes, Dijon s’est largement engagée pour déployer tous les moyens nécessaires pour limiter la propagation du virus. D’abord avec l’achat et la distribution gratuite de masques à la population ; et ensuite en mettant des dispositifs d’ampleurs pour permettre la campagne de vaccination.

La capacité d’action et de réaction de la ville de Dijon, et plus largement des collectivités territoriales, tranche avec les trop nombreuses carences constatées de l’État central depuis le début de la crise. Celui-ci devra à l’avenir davantage consulter et faire confiance à l’échelon local.

Janvier 2021

Grâce à une gestion saine et remarquable, la ville de Dijon fait face à la crise sanitaire. Nos dépenses de fonctionnement sont maîtrisées et permettent de maintenir un haut niveau de service public. Notre capacité d’investissement est en hausse et nous permet de soutenir l’activité économique et donc l’emploi. Le niveau de la dette de la ville est historiquement bas et, pour la 5ème année consécutive, nous n’augmenterons pas les taux d’imposition, afin de garantir le pouvoir d’achat des dijonnais.

Le budget 2021, premier de cette nouvelle mandature qui a été voté par le Conseil Municipal le 14 décembre dernier, est le reflet du projet que nous avons porté lors des élections municipales et pour lequel vous nous avez renouvelé votre confiance.

Plusieurs défis se dressent devant nous. Le défi climatique d’abord. En 2021, face à l’urgence, nous poursuivrons notre politique volontariste en matière d’écologie. 5 ans après les accords de Paris (COP21) la trajectoire définie par la communauté internationale n’est pas respectée. A leur échelle, les villes, elles, agissent et sont vectrices de transition écologique et énergétique : transports doux, rénovation des logements, alimentation durable… Dans ces domaines Dijon fait aujourd’hui figure de référence en France et en Europe. Notre engagement est d’ailleurs récompensé puisque la Métropole de Dijon a récemment reçu le Grand Prix de l’initiative de l’année pour son projet hydrogène lors du « Forum Zéro Carbone ».

Le défi climatique ne doit pas nous faire oublier la lutte contre la pauvreté. Pauvreté qui s’est accentue durement en ce moment du fait de la crise sanitaire que nous traversons. Dans ce contexte, l’engagement de la ville en matière de solidarité et d’action sociale a évidemment été renforcé avec la mise en place d’un plan de mesures sociales de 1,3 millions d’euros qui se poursuivra cette année, à destination des dijonnais les plus modestes.

Comme nous nous y étions engagé, le prix minimum de la restauration scolaire pour les familles les plus modestes sera désormais de 0,50€ par repas contre 1,18€ précédemment. Ayant à coeur l’accès à la culture, à la pratique sportive pour tous, les bibliothèques municipales, le Musée des Beaux-Arts resteront gratuits et la ville continuera d’accompagner les familles les plus modestes au financement des licences sportives de leurs enfants. Nous accompagnons les étudiants dijonnais les plus précaires à travers la hausse du nombre de bourses municipales attribuées (354 contre 250 l’année dernière). Nous continuerons aussi à soutenir les associations, coeur battant de cette solidarité sur notre territoire.

2021 sera l’année d’ouverture de la Cité Internationale de la gastronomie et du Vin. Elle sera aussi l’année, comme nous nous y étions engagés, où seront engagés les travaux de rénovation du grand Théâtre, où l’on modernisera la base nautique et de loisirs du Lac Kir ou encore celle qui verra l’équipe féminine du DFCO se doter d’un stade à la hauteur de sa qualité.

En continuité de l’action menée ces dernières années, le budget 2021 est ambitieux et permettra de faire de Dijon une ville plus écologique, solidaire et attractive. Après une année 2020 particulièrement difficile, nous souhaitons que 2021 nous permettent collectivement

Décembre 2020

Depuis le 30 octobre, notre pays est de nouveau confiné. Bien que ce nouvel épisode présente des modalités d’application différentes, il révèle de fortes disparités de traitement, notamment entre les géants de la vente en ligne, les grandes surfaces et les petits commerces. Plus que jamais, la pérennité de ces derniers est menacée.

Tout comme lors du premier confinement, la culture n’a pas échappée à ce deuxième tour de vis et poursuit sa longue traversée du désert, sans considération, de son impact sur la vie de nos concitoyens. La littérature, l’écrit sous toutes leurs formes ne sont pas considérés comme essentiels ou de première nécessité.

Comment accepter la vente de livre à travers les grandes plateformes de commerce en ligne au même moment où il est ordonné la fermeture de nos librairies ? En solidarité, pour répondre à cette injustice, nous avons pris un arrêté municipal permettant l’ouverture des librairies.
Aux côtés de nombreuses villes, nous demandions que ces lieux de savoirs puissent exercer avec un protocole sanitaire adapté. Une demande rejetée par le gouvernement qui a décidé de fermer le rayon livres des supermarchés. La lecture comme moteur de notre société est désormais confiée aux géants du e-commerce.

Cette décision vient largement questionner la conception du monde à l’oeuvre ici. Elle nous inquiète en cela qu’elle pourrait venir durablement modifier certaines de nos pratiques. Elle établit des priorités qui voient les nourritures de l’esprit reléguées dans un espace non-essentiel. Elle signe des choix de société et vient indiquer, particulièrement aux jeunes générations, que l’art et dans ce cas particulier la littérature, seraient accessoires et inutiles. Elle nie ce besoin de cultiver nos mondes intérieurs et pourrait mener notre existence sur des chemins principalement utilitaristes et de matérialistes.

Dans ce moment où nous avons plus que jamais besoin de comprendre, de nous évader, de nourrir nos imaginaires et d’envisager des perspectives, nous sommes convaincus que la culture dans toutes ses dimensions est essentielle à notre vie. Il est donc primordial de rappeler, qu’au pays des Lumières, la lecture et le livre sont les ferments de la construction d’esprits libres et critiques, facteurs d’émancipation, sources de plaisir et de détente.

Pour répondre à une partie de ces enjeux, nous avons mis en place un service « Réservez-Emportez » dans les bibliothèques municipales de la ville. Il vous permet de choisir un ouvrage et de le récupérer à la bibliothèque. Profitez-en, c’est gratuit parce que ce désir de partage est au cœur des valeurs que nous portons.

Nous terminerons 2020 dans un contexte totalement inédit. Cette année aura été durement marquée par une crise sanitaire sans précédent entrainant dans son sillage une crise sociale et économique. Cependant, elle ne doit pas nous faire oublier les défis écologiques auxquels nous sommes confrontés et pour lesquels nous construisons, ensemble à Dijon, les réponses de demain.

Nous vous souhaitons à toutes et à tous de très belles fêtes de fin d’année. Prenez soin de vous et de vos proches.

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