Tribune politique du groupe des élus écologistes et citoyens

Groupe Dijon écologique et solidaire
14, avenue Jean Jaurès 21000 Dijon
https://21.eelv.fr/ - facebook @elusecologistesdijon

Décembre 2022

Après la COP 27 en Égypte, Les États ont échoué à sortir un plan réduisant drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. Même si la création d’un fonds pour financer les pertes et dommages est une avancée pour les pays les plus vulnérables. Si la France s’est montrée critique, elle n’est pas exemplaire : refus d’augmenter le budget de l’État en faveur de l’isolation des bâtiments, du ferroviaire et de la taxation des superprofits pour financer une économie renouvelable, recours aux énergies fossiles justifié pour faire face à la pénurie d’énergie… Ces renoncements laissent peu de marges au rôle d’amortisseur social et écologique des collectivités. Elles-mêmes confrontées à l’inflation et à la hausse du coût de l’énergie, elles subissent une double peine. Elles ne bénéficient d’aucun bouclier tarifaire pour payer leurs factures et sont contraintes à des économies budgétaires. Dans ce contexte, le budget dijonnais 2023 devra traduire des choix écologiques et sociaux clairs !

Novembre 2022

Face à la crise énergétique, nous devons garantir le droit à l’énergie pour toutes et tous, sans nuire à la biodiversité, ni à la santé et concilier le court et le long terme. L’enjeu est de réduire notre consommation et de partager l’usage de l’énergie. Cette sobriété juste implique de taxer les super profits pour financer les efforts de sobriété demandés aux plus précaires (chèque énergie de 1 000 euros, gratuité des premières quantités d’énergie, absorber la hausse des factures dans le logement social…). De plus, l’accès aux services publics doit être garanti. Si le plan de sobriété dijonnais (baisse de la température dans les gymnases, dans le tram…) est une démarche salutaire, des efforts s’imposent : 14 % d’économie d’énergie réalisées en 2020 alors que l’objectif fixé est de 20 %. C’est pourquoi, nous demandons l’extinction généralisée des lumières dans les magasins, pour les vitrines et toutes les enseignes, d’une heure à six heures du matin, avec l’ambition d’aller au-delà. Cette obligation légale n’est pas appliquée alors que l’éclairage nocturne est un poste important de consommation électrique sur Dijon.

Octobre 2022

Nous vivons une crise de l’énergie inédite. Notre pays, ses territoires y sont mal préparés ! Nous payons aujourd’hui un défaut d’anticipation majeur : celui du retard pris dans la rénovation thermique des bâtiments et du déploiement des énergies renouvelables, au profit du nucléaire dont l’arrêt de 26 réacteurs illustre l’échec des choix antérieurs. Dijon n’est pas épargnée par ce retard. Certes, la transition énergétique n’y est pas totalement absente. Un réseau de chaleur chauffe déjà des logements et bâtiments communaux. Un programme d’économies d’énergies sur les bâtiments a été mis en place mais, selon les propos de la municipalité, l’objectif n’est malgré tout pas atteint. Nous avons toujours demandé plus d’ambition dans ce programme. Pourtant, il aura fallu attendre 2022 en pleine crise énergétique pour lancer enfin un programme de rénovation des écoles qui s’étalera sur dix ans. Concernant l’éclairage nocturne, nos propositions répétées de le moduler et de l’éteindre presque partout se voient opposer une fin de non-recevoir. Si Dijon veut être une vraie ville écologique, il faut multiplier les espaces verts au plus fin dans tous les quartiers à l’aide d’un plan de végétalisation du centre-ville et de désimperméabilisation des sols, au-delà des cours d’écoles, pour rafraichir la ville. De plus, les habitant·es attendent un réseau cyclable sécurisé permettant à la ville de se retrouver dans les premières places des villes cyclables – elle est 13e actuellement –. Toutes ces mesures sont économes en énergie et réduisent la facture des collectivités comme des ménages. L’accompagnement aux changements de comportements doit également être une priorité. Elle nécessite du personnel qualifié. Le gouvernement doit alors y mettre les moyens ! Dans ces conditions, nous partageons le choix de la municipalité de ne plus présenter la candidature de Dijon au concours « Capitale verte européenne », afin d’éviter un nouvel échec et se concentrer concrètement sur un plan d’accélération des mesures en faveur d’une véritable ville verte, sobre et citoyenne.

Septembre 2022

L’été caniculaire, avec ses épisodes de sécheresse sans précédent et la rareté des pluies, a gravement impacté la ressource en eau en Côte-d’Or comme ailleurs. La Tille était totalement asséchée et l’Ouche placée en seuil d’alerte. 80 % des communes ont été soumises à des mesures de restrictions des usages de l’eau. Comme la violence des feux de forêts, la pénurie d’eau qui touche toute la France confirme que nous sommes dorénavant dans un nouveau régime climatique. Face à cela, notre réponse collective est d’une part de tout faire pour réduire drastiquement nos émissions de CO2 afin de limiter l’ampleur des bouleversements à venir, et d’autre part d’organiser des politiques d’adaptation pour préserver l’habitabilité de nos territoires. En effet, l’eau devient rare. Les menaces qui planent sur la ressource nous conduisent à redéfinir sa gestion, ses usages acceptables et son partage. Ce qui s’impose pour l’énergie, vaut pour l’eau : engager des politiques de sobriété. Dans cet objectif, mais aussi pour réduire les coûts, nous défendons le principe d’un retour à une gestion publique des contrats d’eau comme l’a fait la Métropole de Lyon grâce aux élus écologistes. De plus, nous alertons sur les fausses bonnes solutions en matière d’irrigation. Si la sécheresse est un drame pour les agriculteurs, les dispositifs qui consistent à stocker de l’eau en surface sont un leurre. Afin de préserver la ressource, il est indispensable que l’eau aille dans les sols -ce qui les maintient vivants- pour favoriser l’infiltration dans les nappes phréatiques : notamment grâce à des systèmes agricoles basés sur l’agronomie avec la culture de variétés économes en eau, et sans chimie. C’est pourquoi, nous sommes opposés à toutes formes de retenues d’eau puisant dans la nappe de Dijon sud particulièrement vulnérable… Concernant l’hypothèse de retenues ayant recours à l’eau de pluie, elles doivent être expérimentées sous maîtrise publique, uniquement destinées à du maraîchage biologique et s’inscrivant dans le cadre du Plan Alimentaire Territorial.

Juillet-Août 2022

Nous avons vécu un printemps de tous les bouleversements. L’accélération du changement climatique s’est manifesté par des épisodes de canicule précoce. C’est un avant-goût de ce que le dérèglement climatique va provoquer dans les années qui viennent. Si ce phénomène météorologique nous rappelle l’urgence à agir, l’arrivée de 23 élu-es écologistes à l’Assemblée Nationale, auprès des 131 députés de la coalition NUPES, suscite un espoir. Le combat pour gagner la bataille du climat sera représenté dans l’hémicycle. La dynamique de rassemblement des forces de gauche et des écologistes, lors de la campagne des législatives, a démontré la pertinence du projet de transformation écologique et sociale en répondant à des aspirations profondes notamment de la jeunesse et des plus modestes. À Dijon, d’ailleurs c’est ce rassemblement qui est arrivé en tête des suffrages. C’est un signal positif en faveur d’une écologie de rupture, au détriment de celle des petits pas. Cette rupture nous la défendons depuis les élections municipales et que notre groupe EELV est le seul à défendre au sein du conseil municipal. Le calcul peu républicain d’Emmanuel Macron, privilégiant le RN en tant qu’adversaire principal s’est retournée contre lui tout en renforçant cette formation. Cette attitude cynique n’a pourtant pas empêché le désaveu du macronisme, grand perdant de cette élection législative. Elle a de plus favorisé l’abstentionnisme, mis en danger notre démocratie et en incapacité à agir pour le climat et les solidarités.

Juin 2022

8 millions de personnes sont touchées en France par la précarité alimentaire dont 4,3 millions dépendent de l’aide alimentaire. Dijon et sa métropole ne font malheureusement pas exception à ce terrible constat. Les politiques alimentaires doivent œuvrer vers un modèle qui permet à chacun et chacune d’accéder de façon libre et permanente à l’alimentation de son choix et de qualité, tout en respectant l’environnement. Quant aux paysannes et paysans, leur activité n’est plus rémunératrice, victime d’une agriculture mondialisée et conventionnelle, qui détruit le vivant et contribue au réchauffement climatique.

Dans ce contexte, la Cité de la gastronomie et du vin (CIGV) doit être, au-delà de son attrait touristique et d’une vitrine haut de gamme, un projet pour une alimentation de qualité accessible à toutes les Dijonnaises et Dijonnais. Lors d’un conseil municipal, nous avons proposé que la CIGV offre aux habitantes et habitants des activités du quotidien économiquement accessibles en lien avec l’alimentation : cours de cuisine, éducation au goût, formation sur la connaissance des aliments et de la nutrition, et jardinage…

De plus, conscients que l’alimentation est à la croisée des chemins entre justice sociale et environnementale, les denrées alimentaires vendues à la CIGV à des prix frôlant l’indécence ne doivent pas uniquement représenter le luxe alimentaire réservé aux porte-monnaie des touristes.Au contraire, la CIGV est une opportunité pour que toutes les familles dijonnaises puissent accéder à des produits de qualité et locaux, permettant de diversifier leur alimentation. Ainsi, la CIGV pourrait devenir un levier pour accélérer le développement des filières biologiques et locales, et non un simple marché alimentaire haut de gamme, et ainsi jouer un rôle positif pour lutter contre les fléaux de l’obésité et de la malbouffe.

Mai 2022

La campagne présidentielle a confirmé, une fois de plus, les fractures de notre société. C’est un véritable signal d’alerte. Changement climatique, pandémie, guerre en Ukraine rendent encore plus vulnérables celles et ceux qui n’ont plus les moyens de boucler les fins de mois. Fin du monde et fin de mois, nous n’avons pas à choisir !

L’écologie est la seule solution pour redonner du pouvoir d’achat, mettre fin à la détresse sociale et protéger les plus fragiles. Le temps n’est plus aux demi-mesures mais à des réformes d’ampleur dans le domaine du logement, des déplacements, de l’alimentation, de l’énergie et du travail. Ces politiques appellent à des ruptures pour que l’amélioration des conditions de vie soit une réalité et que les moyens de subsistances de chacune et chacun soient garantis.

Depuis toujours, les écologistes ont défendu le principe d’un « treizième mois écologiste » grâce aux économies d’énergie réalisées dans des logements mieux isolés. Certes, Dijon est engagée dans cette démarche. Nous attendons désormais que la Ville se mobilise auprès de l’État pour qu’il déploie les moyens ambitieux afin que les villes, les intercommunalités, les Régions accélèrent les politiques locales de réhabilitation des logements. Avec la flambée des prix des carburants, la transition vers des déplacements non polluants, pas chers et accessibles à toutes et tous, est une urgence cruciale. S’il faut accélérer le développement des infrastructures, des aménagements en faveur du vélo, de la marche, des transports en commun, la question d’une refonte de la tarification sociale doit être posée pour aller bien au-delà des dispositifs existants.

Depuis 2020, les écologistes dijonnais appellent à accélérer les transitions vers plus de justice sociale et environnementale, plus que jamais ces choix radicaux s’imposent.

Avril 2022

Face à la guerre d’invasion russo-ukrainienne, nous réaffirmons notre solidarité au peuple ukrainien et saluons la résistance qui ne cède rien sur la liberté et la démocratie. Cette guerre illustre aussi de manière dramatique à quel point l’énergie, l’alimentation et l’agriculture européennes, l’élevage industriel en particulier, sont dépendants d’importations : engrais de synthèse et pesticides, fabriqués à partir de gaz et de pétrole en partie importés de Russie, céréales et oléagineux importés d’Ukraine pour l’alimentation animale.

En raison, des ruptures d’approvisionnement, les coûts de production flambent et les prix vont s’envoler. Parallèlement, la dépendance de l’Europe aux énergies fossiles va faire basculer 80 millions d’Européens dans la précarité énergétique en raison de la flambée des prix. Cette dépendance finance la guerre et accélère le changement climatique.

La seule solution pour assurer notre sécurité énergétique et alimentaire est d’accélérer la transition écologique : voiture partagée, massification de l’usage du train, transports en commun et modes actifs, plan Marshall pour l’isolation des bâtiments couplé au déploiement des énergies renouvelables. Enfin, notre autonomie alimentaire implique de sortir de l’élevage industriel au profit d’un système combinant production de protéines végétales, élevage extensif, pâturages et prairies permanentes favorables également à l’adaptation climatique. L’inaction climatique a accéléré notre vulnérabilité face aux crises, désormais des choix radicaux de société s’imposent pour préserver la paix.

Mars 2022

L’écologie est la solution pour améliorer les conditions d’habitabilité des villes et des campagnes après plusieurs décennies d’urbanisation. La préservation des terres agricoles garantes d’une ville nourricière ne doit pas pour autant priver les habitant/es d’espaces de respiration et d’équipements de proximité.

C’est pourquoi, le projet écologiste dijonnais ne cesse de défendre à la fois une densification des zones industrielles face au développement des ZAC Beauregard et EcoParc aménagés sur de bonnes terres agricoles et la conversion des friches à Dijon en espace de nature pour freiner la densification urbaine.

Notre approche de bon sens a eu un écho favorable. En effet, nous nous réjouissons que la municipalité ait repris une des mesures du projet écologiste issue des municipales 2020 : l’abandon d’un programme immobilier en face du lycée Carnot au profit d’un jardin public, le square Samuel Paty. Cette victoire écologiste doit appeler la création d’autres espaces de nature et de convivialité, dans l’ensemble des quartiers denses de la ville d’autant plus quand c’est une aspiration des habitant-es: Jardins de l’engrenage, Jardins des lentillères, Maison du colonel et plus récemment le parc du quartier Montmuzard. Ces projets s’inscrivent dans une refonte de la politique d’urbanisme où nous demandons la mise en place d’un moratoire des programmes immobiliers et l’organisation d’un vaste débat démocratique pour redéfinir les projets d’aménagements à partir des besoins des Dijonnaises et Dijonnais.

Février 2022

Chaque année, il y a près de 70 000 décès prématurés en France dus à la pollution de l’air. Après 2 ans de pandémie de la COVID-19, on sait également que la pollution de l’air est un facteur de comorbidité. Malgré ce constat l’inaction de la France perdure. Ainsi, elle est régulièrement recadrée par les instances européennes pour non-respect de ses obligations de protection des citoyen-nes contre la mauvaise qualité de l’air.

C’est dans ce contexte que 45 agglomérations de plus de 150 000 habitants, et qui dépassent les valeurs limites de qualité de l’air, devront mettre en place des zones à faibles émissions (ZFE) d’ici fin 2024.

Dijon métropole est concernée. La métropole doit dès à présent anticiper le développement des actives : aménagements cyclables sécurisés et continus, facilitation de la marche, valorisation des transports en commun sécures, communication ambitieuse sur l’intermodalité des déplacements. Dans la ZFE où la circulation des véhicules les plus polluants sera restreinte, un plan d’actions soucieux de la santé des habitant-es et du pouvoir d’achat des plus modestes, et des possibilités de se déplacer alternatives à la voiture individuelle, devra être rapidement élaboré pour une mise en œuvre immédiate et efficace dès 2024.

Janvier 2022

Cette nouvelle année que nous vous souhaitons la plus belle possible, sera celle de l’élection présidentielle et des élections législatives. Ces élections constitueront une étape majeure pour réconcilier les françaises et les français. En effet, face aux enjeux de l’adaptation au changement climatique, il faut rassembler largement pour agir efficacement, tout en faisant vivre les solidarités et la justice sociale. Nous ne partons pas de rien. Dans les territoires, des entreprises, des collectivités, des associations, des collectifs de citoyens agissent déjà pour la transition écologique de notre société, de nos villes, de nos campagnes avec la protection du vivant et des droits humains et sociaux. De plus, le projet écologiste comporte des actions face aux conséquences de la pandémie due au Covid-19 qui impactent nos vies. Ce message d’espoir guide notre implication au conseil municipal. De notre mobilisation collective, toutes et tous rassemblé.es, dépend la mise en œuvre de l’écologie des solutions. C’est à ce projet fédérateur que nous travaillons pour faire gagner l’espoir au printemps.

Décembre 2021

De plus en plus de familles n’ont plus les ressources pour chauffer leur logement : 4,8 millions de français vivent dans des logements mal isolés et 12 millions ont froid chez eux. Ce fléau social illustre les limites d’un modèle énergétique incapable de satisfaire les besoins sociaux et de faire face au défi climatique. Les écologistes plaident pour la mise en place d’un « treizième mois écologique » où les ménages pourraient économiser jusqu’à 500-600 euros par an grâce aux économies d’énergies réalisées dans des logements mieux isolés. Alors que les prix de l'énergie augmentent et que l’urgence climatique impose une réduction drastique des émissions de Co2, le bouclier le plus protecteur est d’investir dans l’isolation des logements et le développement des énergies renouvelables qui sont plus propres, plus sûres et plus compétitives que l’énergie nucléaire. Cette écologie sociale qui permettrait à la fois de consommer moins, d’anticiper les chocs énergétiques et de protéger les plus modestes s’accompagnerait de mesures comme la tarification sociale des fluides. Les premiers kilowatt/heure, mètres cubes de gaz ou d’eau seraient gratuits pour les familles en difficulté. A Dijon, les écologistes avaient mis en place ce dispositif en partie pour les factures d’eau. Il n’a malheureusement pas été reconduit. À plusieurs reprises, les écologistes ont demandé le maintien de cette tarification sociale de l’eau. Nous proposons son et la mise en place d’un dispositif similaire pour le gaz et l’électricité afin de faire face à l’urgence sociale et à l’inflation du coût de la vie à Dijon.

Novembre 2021

Le Royaume-Uni accueillera la 26e Conférence des Parties des Nations unies sur le changement climatique (COP26) à Glasgow du 1er au 12 novembre 2021.

Cinq ans après l’Accord de Paris, le bilan de l’action climatique des États est mauvais, notamment par le fait de l’absence de contraintes. Malgré l’objectif de contenir le réchauffement à +1,5°C, seule trajectoire permettant l’adaptation des territoires au bouleversement climatique, le recours aux énergies fossiles a continué d’augmenter. La France fait aussi partie des mauvais élèves : l’inaction climatique de l’État vient d’être condamnée par la justice, suite à une grande mobilisation associative et citoyenne qui a rassemblé de plus de 2 millions de personnes. L’État devra ainsi réparer le préjudice écologique par des mesures concrètes et effectives au 31 décembre 2022. Les rapports du GIEC se font de plus en plus pressants : c’est dans la décennie qui vient que nous engager concrètement et résolument la transition. L’enjeu de la COP26 est donc énorme. Il portera sur les financements pour réparer les pertes et dommages et sur les actions pour l’adaptation climatique alors que seuls 20% lui sont actuellement consacrés. Nous devons mobiliser l’ensemble de la société pour contribuer à peser sur la COP26, à Dijon comme partout dans le monde. Nous ne partons pas de rien : il y a beaucoup d’innovations depuis plusieurs années de la part des associations, des collectivités, des acteurs socio-professionnels, des citoyen-nes Chacune et chacun en sa qualité portent cette écologie des solutions, que ce soit dans les manières de se déplacer, de se chauffer, d’habiter ou de manger, d’autant plus que les politiques publiques, à tous les échelons, portent la transition écologique. La question de son financement est clairement posée : elle détermine le niveau d’ambition des actions. C’est pourquoi à Dijon, nous promouvons dans le cadre des débats budgétaires la mise en œuvre d’un budget climatique, où chaque euro dépensé devra être attribué à des mesures d’adaptation climatique.

Octobre 2021

Le sport est un facteur de cohésion sociale et d’épanouissement personnel. Son rôle éducatif et inclusif, de prévention santé passe par une accessibilité à toutes et tous peu importe les barrières sociales, de handicap, de genre, d’âge ou de revenu. Cette accessibilité est le cœur d’une politique sportive écologiste. Elle s’appuie entre autre sur la manière de toucher les publics les plus éloignés de la pratique, de permettre aux habitants de se réapproprirer les espaces et les équipements sportifs, et de repense leur utilisation. Les prouesses des nombreux sportives et sportifs qui ont porté les couleurs de la région Bourgogne Franche-Comté, et notamment ceux qui ont très bien défendu les couleurs de notre ville sont des ambassadrices et ambassadeurs du sport. Ils nous encouragent à renforcer notre politique sportive locale. Au delà des enjeux sociaux, notre responsabilité est de prendre en compte les questions environnementales. Dans cette perspective, une programmation pluriannuelle des rénovations d’équipements visant à leur sobriété énergétique, à une plus grande mixité des usages comme la création d’un label durable pour les événements sportifs, des engagements RSE pour les clubs (Bilan de taxe carbone pour les clubs et les évenements sportifs) sont des mesures emblématique d’une politique sportive écologiste et solidaire. Nous avons conscience que cela doit passer par une formation des clubs amateurs et professionnels face à ces futurs enjeux.

Septembre 2021

En cette période de rentrée encore marquée par la pandémie due à la Covid19, les questions de santé-environnement n’ont jamais été aussi cruciales. Elles touchent de plus en plus les enfants dès leur plus jeune âge (obésité, surpoids, diabète) notamment ceux dont les familles ont des difficultés pour l’accès à une alimentation de qualité. L’impact du temps passé devant les écrans dès le plus jeune âge est un problème de santé publique quel que soit les catégories sociales, avec des effets très négatifs quant au développement cognitif et relationnel. Sur ce plan, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la France est mauvaise élève. A l’échelle de la ville et de ses compétences, les actions de prévention sont multiples avec des priorités fortes à inscrire dans le projet éducatif de la ville. Ainsi, apprendre aux enfants à faire du vélo et à nager à l’école, pratiques inscrites dans les programmes nationaux de l’Éducation Nationale, celles-ci doivent être systématisées grâce aux infrastructures de la ville et de ses agents tout en impliquant les parents. Notre proposition d’établir autour des écoles la démarche « Rue des enfants », zone sans circulation motorisée, va également dans ce sens. Les écologistes défendent une approche plus ambitieuse que le marquage zone 30 aux abords des écoles. En effet, les enfants doivent pouvoir aller à l’école en toute sécurité, à pied, en vélo et à trottinette.

Cette proposition est d’ailleurs complémentaire et cohérente avec la création d’un véritable programme de revégétalisation pour l’ensemble des cours d’école afin de développer des d’activités nature pour les enfants. Améliorer l’environnement scolaire et d’accueil petite enfance, c’est agir pour la santé des enfants et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. C’est par un travail programmé sur l’ensemble du mandat et en concertation avec les parents et les commissions de quartiers que nous offrirons à tous les élèves l’accès à leur nature en milieu scolaire.

Le niveau municipal favorise de fait les liens de proximité : ils sont d’autant plus importants à établir concernant le bien-être, la santé de nos enfants et de la lutte pour le climat. C’est l’écologie concrète que nous portons.

Juillet-août 2021

Le défi alimentaire se situe au coeur de nos vies. Il illustre les enjeux majeurs du climat et de la biodiversité perçus comme préoccupations essentielles de notre époque. A ce titre, les Dijonnaises et Dijonnais sont devenus acteurs de leur alimentation, souvent moins carnée qu’auparavant : ils sont nombreux en effet à rechercher des produits alimentaires sains, de bonne qualité gustative, d’origine locale autant que possible et à un prix juste car pour beaucoup les contraintes de budget ont été accentuées par la crise sanitaire.

À ce moment où l’espoir renaît d’une vie sociale retrouvée, l’alimentation touche aussi la notion du plaisir, du partage et de la gastronomie : une véritable culture collective riche de notre inventivité et de nos talents et où la convivialité est essentielle. En fréquentant un marché local dans leur ville et leur quartier, un magasin bio, ou en s’inscrivant à une AMAP, ils stimulent la production et confortent les revenus des agriculteurs grâce à des circuits de proximité. Pour les écologistes, soutenir l’agroécologie, notamment l’agriculture biologique, dans l’espace urbain et périurbain apparaît essentiel. S’affranchir des intrants et pesticides chimiques est possible et offre plusieurs garanties : la santé des agriculteurs et des consommateurs, la préservation de la qualité des sols pour les productions à venir, la préservation de la biodiversité. Notre groupe « écologistes et citoyens » est déterminé à promouvoir par ses choix et actions politiques une agriculture paysanne périurbaine, source de bien être pour les producteurs comme pour les consommateurs. Satisfaire l’attente sociétale d’auto production dans l’espace urbain grâce à des jardins familiaux, partagés ou collectifs constitue également un levier essentiel pour contribuer à une alimentation saisonnière de qualité. La progression importante de la part du bio dans les cantines scolaires de la ville, que nous avons impulsé, prouve s’il en était besoin que la volonté politique peut se traduire en actes, au bénéfice de tous.

Juin 2021

Les dijonnaises et les dijonnais veulent s’impliquer dans l’aménagement de la ville. L’écoute, le dialogue et la co-construction des politiques permettent de répondre aux besoins des habitants dans un monde où les multiples crises, dont la crise sanitaire, bouleversent notre quotidien. La ville intelligente et écologique passe donc par une démocratisation des décisions concernant son aménagement (espace public, urbanisme, voirie…). Alors que de nombreuses associations et des collectifs d’habitants souhaitent contribuer aux projets pour développer la nature, le vélo, les liens de proximité en ville, nous devons les écouter avec attention. C’est la seule issue raisonnable et responsable pour dépasser les tensions et satisfaire l’intérêt général. Nous écologistes avons su faire évoluer notre position sur l’urbanisme. En effet, nous avons écouté et entendu les habitants qui nous disent que l’urbanisation de la ville allait trop vite sans prise en compte du besoin d’espaces de respiration et de nature en ville. Nous déplorons l’absence de dialogue qui conduit malheureusement au durcissement et à la radicalisation des positions. Dans toutes situations, un consensus doit être trouvé avec l’impérieuse nécessité d’apporter de la transparence dans les échanges aboutis et ce à tous les niveaux. Soyons transparents et limpides ! Dijon a déjà des dispositifs de démocratie participative susceptibles d’évoluer vers de véritables instances de concertation : les commissions de quartiers.

Dans ces instances, les projets d’urbanisme pourraient être étudiés et travaillés en commun avec toutes et tous. Et l’urgence est bien réelle ! Dans une période où le sentiment d’insécurité est instrumentalisé, où il conduit à des peurs et à des replis sur soi, soyons celles et ceux qui apportent de l’espérance pour imaginer avec nos citoyen-nes une ville, une société où chacune et chacun y trouve sa place parce que nous offrons la possibilité de s’exprimer et de prendre part aux décisions.

Mai 2021

Depuis plus d’un an, nous subissons les conséquences de la pandémie. Coût tragique en matière de santé, où nous avons dépassé les 100 000 morts avec des hôpitaux et des soignants aux bords de la rupture. Coût également pour la santé mentale qui touche notamment les personnes les plus vulnérables. Impact économique avec des familles qui plongent dans la précarité et le chômage et une pauvreté intolérable qui s’accroît chez les jeunes. À Dijon comme partout en France, la pandémie exacerbe les inégalités sociales, démontre l’urgence de la lutte contre le décrochage scolaire et met en évidence la nécessité pour tous de disposer d’un logement digne et d’un revenu décent.

Enfin, le confinement a aussi bouleversé nos habitudes. Il a démontré la dimension essentielle de l’art, de la culture, du sport et de l’accès à la nature, des lieux de convivialité pour vivre mieux. Nous l’avons énoncé à plusieurs reprises : cette crise est l’expression d’un système à bout de souffle. Nous n’avons qu’une seule santé, la santé humaine qui est liée à l’état de la planète et des écosystèmes naturels. Nous avons une forte responsabilité : enrayer la crise climatique et sanitaire et ses conséquences économiques et sociales. La tâche est grande mais les écologistes œuvrent pour accompagner chacune et chacun vers une qualité de vie retrouvée.

Agir pour ne plus subir, c’est le sens de notre action ! La crise sanitaire a modifié nos modes de vie : déplacements, télétravail, développement des circuits-courts… Nous avons les moyens localement de renforcer les équipements, d’investir massivement dans les modes de déplacements doux, la relocalisation de l’alimentation... Osons revenir sur la politique d’urbanisme en sauvegardant les espaces de nature existants, en créant de nouveaux espaces. Pour lutter contre la précarité et le dérèglement climatique, nous avons les leviers pour créer des emplois verts non délocalisables tout en garantissant le maintien de services publics de qualité dans l’éducation, la santé, la culture au bénéfice de toutes les dijonnaises et des dijonnais.

Et pour échanger concrètement sur la relocalisation de l’alimentation, contactez-nous pour plus d’information.

Avril 2021

Depuis un an, une grande partie du monde de la culture est à l’arrêt. C’est un véritable naufrage qui crée de la précarité, parfois du désespoir, pour les artistes, les techniciens et techniciennes du spectacle. Mais la culture nous concerne toutes et tous : nous ne pouvons vivre sans interaction, sans beauté, sans rire, sans épanouissement. Nous ne pouvons pas vivre sans la culture sous toutes ses formes. La culture est un besoin essentiel, pilier de notre humanité. C’est également une économie de proximité qui crée du lien et fait vivre nos territoires. Alors, si le monde de la culture meurt à petit feu, c’est toute notre capacité à imaginer et à créer le monde de demain qui s’éteint. Si nous nous réjouissons que les librairies et les disquaires soient enfin considérés comme essentiels, il n’en est pas de même pour le cinéma, le spectacle vivant, les théâtres, les musées, l’enseignement et la pratique amateure artistique.

A ce jour, aucune perspective réaliste et programmée de reprise des activités n’est envisagée. Parce que cette privation d’expression culturelle ne peut plus durer, et pour le retour d’une culture vivante, un vaste mouvement d’occupation des lieux de culture se développe partout en France, notamment à Dijon avec l’occupation du Grand Théâtre. Face à cette précarité grandissante, le gouvernement doit réagir et prendre ses responsabilités. Au-delà de la mise en place immédiate d’un échéancier de la reprise d’activité, des mesures d’urgence telles que la création de dispositifs de soutien aux auteur·trices et aux travailleur.euses précaires de la culture et la prolongation de l’année blanche pour les intermittent·es doivent être adoptées. La crise sanitaire ne doit pas nous réduire à produire et à consommer. Au contraire, dans une période où nous n’arrivons pas à nous projeter dans l’avenir , l’accès à la culture sous toutes ses formes est un levier majeur pour équilibrer notre quotidien. La culture contribue à redonner de l’espoir, à donner du sens à nos vies et participe à la cohésion sociale.

Mars 2021

La crise sanitaire accentue la précarité des populations déjà fragiles et touche particulièrement les jeunes. La pandémie assombrit un horizon déjà fortement ébranlé par la crise climatique et notre modèle économique. Les signes de détresse au quotidien se multiplient : isolement social, manque d’argent pour vivre décemment, dépression et anxiété, décrochage scolaire, perte de jobs étudiants qui permettaient de payer les loyers et les frais de scolarité, problème d’accès à une alimentation saine et équilibrée… Nous refusons que cette génération soit sacrifiée sur l’autel d’un modèle économique qui a mis à mal entre autre le système de santé publique depuis des années et accentué les inégalités au profit de quelques uns. Garantissons à la jeunesse autonomie et dignité.

Les 150 € en décembre et les repas à 1 € sont des mesures nécessaires mais insuffisantes, de même le prêt à 10.000 € qui profite plus aux banques qu’à l’émancipation des jeunes. Il faut leur assurer des moyens de subsistance avec un revenu universel, à commencer par un RSA pour les moins de 25 ans. C’est un filet de sécurité qui permet d’envisager sereinement l’avenir sans avoir recours à des jobs qui rendent difficiles les conditions d’études. D’autres mesures peuvent rapidement être mises en place sur des questions majeures comme l’accès au logement avec la réquisition de bureaux vides pour en faire des logements étudiants et l’instauration d’un moratoire sur les loyers pour annuler leurs dettes. De même l’Université doit avoir les moyens humains et financiers nécessaires à la reprise en présentiel des cours. Ce n’est pas le cas pour le moment, entre les effets d’annonce du gouvernement et la réalité sur les campus universitaires, il y a un delta !

Pour Dijon métropole, nous réaffirmons notre proposition sur la gratuité des transports pour les étudiants, plus que jamais pertinente. Investir concrètement pour la jeunesse, c’est offrir l’espoir d’une vie meilleure à toute la société.

Février 2021

Après plusieurs années de mobilisation des associations de défense animale, l’interdiction des cirques avec animaux sauvages prises par 415 communes, dont Dijon à l’initiative des élu-es écologistes, la Ministre de la Transition Écologique a annoncé des mesures sur le bien-être animal, notamment en faveur des animaux sauvages en captivité.

Ces mesures vont dans le bon sens mais restent encore floues pour certaines. Si l’interdiction des fermes de vison dans les 5 ans à venir a le mérite d’être clair et ce malgré le retard de la France par rapport aux autres pays européens, l’absence de calendrier pour l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques itinérants suscitent plus de doutes. Dans ces conditions et conformément à l’engagement de Dijon en faveur de la protection des animaux sauvages, nous serons particulièrement attentifs à ce que les mesures proposées par les élu-es écologistes et adoptées par le conseil municipal en juin 2019 soient appliquées : arrêt immédiat de l’accueil des cirques avec animaux sauvages, promotion des « ecocirques », accompagnement des acteurs du cirque vers d’autres pratiques que le recours des animaux à des fins de divertissement… Nous attendons évidemment des actes forts et cohérents avec l’affichage de Dijon en faveur de la condition animale.

Le chantier est vaste. Il dépasse bien largement l’enjeu des cirques à commencer par les animaux qui vivent avec nous dans la ville comme les chats, les chiens, les pigeons, les hérissons et les écureuils …

Janvier 2021

Le gouvernement a attribué des fréquences 5G sans attendre les résultats d’une étude d’impact environnementale et sanitaire.
Le déploiement précipité de cette technologie pose la question du coût écologique et énergétique, de l’égalité des territoires face à la fracture numérique, de la protection des données personnelles et donc des libertés fondamentales et du débat citoyen.

Contrairement aux affirmations du Maire qui caricature l’approche prudente des écologistes, la 5 G est un enjeu non pas technique mais politique et démocratique.
Alors que le gouvernement refuse la proposition de la Convention Citoyenne pour le Climat d’appliquer un moratoire sur la 5G et d’organiser un débat démocratique sur le sujet, notre groupe espérait plus d’ambition au niveau local. Nous avons donc proposé un voeu au Conseil Municipal du 16 novembre reprenant la proposition du moratoire.

Au vu de son contenu « collecte et captation des données personnelles, gaspillage énergétique, épuisement des ressources non renouvelables, production de déchets non recyclables et obsolescence programmée», notre démarche dans une ville où l’ ambition écologique s’affiche fortement , aurait dû être entendue.
Or, à défaut d’un débat de qualité, le Maire nous a opposé une fin de non-recevoir !

Ceci traduit deux visions de la société : celle reposant sur la quasi croyance «du tout technologique» comme vecteur de progrès et promesse d’avenir, à l’opposé de celle que nous proposons, qui s’appuie sur la prévention des risques, de la santé, de la protection des données et de l’environnement. Car l’impact environnemental du déploiement de la 5G est réel, et va augmenter significativement l’empreinte carbone du secteur du numérique.

Face à l’urgence climatique, il est temps de stopper la fuite en avant du « tout technologie » en questionnant ses usages et ses finalités en regard du projet de société écologique et démocratique que nous portons.

Décembre 2020

La gravité de la crise sanitaire qui bouleverse nos vies est l’expression d’une crise écologique globale qui nécessite une réponse tout aussi globale : solidaire, écologique et citoyenne. Solidaire tout d’abord.

La mise à l’arrêt de nombreuses activités entraîne une crise économique et sociale sans précédent touchant les plus fragiles et les plus jeunes, provoquant l’augmentation des personnes sans emploi et aggravant la pauvreté qui touche déjà 10 millions de personnes en France. Nous devons donc répondre à l’urgence pour protéger les personnes les plus fragiles, démunies et isolées.

Écologique bien évidemment.

L’épidémie de la Covid-19 est la conséquence de l’intervention humaine sur les milieux sauvages reconnue par le Giec de la biodiversité. Pour enrayer l’augmentation des pandémies, nous devons stopper le déclin du vivant et prévenir les risques en mettant la reconquête de la biodiversité au cœur des politiques publiques.

Citoyenne enfin.

Comme le préconise le Conseil Scientifique, et contrairement aux actes du gouvernement, la gestion de la crise doit être démocratique. Localement et dans l’immédiat, nous avons proposé que la gestion de cette crise passe :

  • par la lutte contre les inégalités sociales avec des chèques alimentaires permettant aux plus précaires de se nourrir sainement.
  • par la création d’un « plan local covid-19 », où les contacts avec les plus fragiles seront maintenus afin d’éviter l’isolement.
  • par la création d’une plate-forme de e-commerce locale soutenue par la ville pour sauver le commerce de proximité.
  • par une gestion concertée avec les enseignants et les personnels municipaux de l’accueil des élèves dans les écoles prenant en compte les règles sanitaires face aux injonctions contradictoires du Ministre de l’Éducation Nationale.
  • par une gestion démocratique de cette crise en créant un « conseil de résilience sanitaire dijonnais » impliquant les acteurs du territoire comme à Grenoble ou Bordeaux.

Enfin, nous appuyons l’aide réaffirmée de la ville aux associations.

Dijon sur le web, c'est aussi...