Mairie de Dijon
Place de la libération
21000 Dijon
Standard 03 80 74 51 51

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Mairies annexes

Bourroches
32, bd Eugène Fyot
03 80 74 52 02

Fontaine d'Ouche
15, place de la Fontaine d'Ouche
03 80 74 52 00

Grésilles
6, av des Grésilles
03 80 74 52 03

Mansart
2, bd Mansart
03 80 74 52 04

Les parcs et jardins de Dijon

Parc de la Colombière

Le patrimoine dijonnais

La Colombière est le parc par excellence des Dijonnais.

Ce parc a été créé au XVIIe siècle par Louis II De Bourbon, Prince de Condé et gouverneur de la Bourgogne (le Grand Condé). Son petit fils, Henri-Jules, Duc d'Enghien en poursuivit l'aménagement. Il fit d'abord dessiner et planter le parc, puis construisit le Castel de la Colombière sur l'autre rive de l'Ouche. On redressa alors et on canalisa le lit de la rivière qu'enjambait une passerelle pour conduire du Château aux jardins. Leur conception est inspirée par Le Nôtre qui envoya à Dijon l'un de ses meilleurs élèves, Antoine De Maerle (90).

Le parc est traité à la française, selon les principes de perspective et de symétrie chers au maître. Seize allées, huit larges et huit étroites, rayonnent à partir d'un rond-point central, établi au coeur du parc, dans la perspective de la façade du Castel. Elles sont elles-mêmes reliées entre elles par une allée octogonale contournant le bois et butent contre deux mails limitant le parc de part et d'autre.

Les plantations d'origine étaient fort variées : épicéas, ifs, chèvrefeuilles, soleils vivaces, lilas. En 1683, on planta 10 milliers de charmilles, 500 bottes de buis. Sont plantés l'année suivante 8.000 charmes et 200 lilas. En 1685, 140 épicéas et 140 ifs sont également plantés. En 1685, le parc avait pris son aspect quasi définitif avec le bois et des parterres bordés d'ifs taillés en pièces d'échiquier. Une fois le parc achevé, le Prince de Condé en concéda le libre accès aux Dijonnais.

La Ville acquit le parc après la Révolution
. Il connut alors divers changements dont l'adjonction en 1811 d'une allée cavalière elliptique puis d'une nouvelle piste cavalière sous-bois, enveloppant la voie carrossable et formant un carré de cinq cents mètres de côté. On laissa aussi la futaie se développer et le parc devint peu à peu "indiscipliné". En 1843, l'entrée principale fut marquée par l'installation de la grille et des pavillons de l'ancien octroi de la place Saint-Bernard.

Classés monuments historiques en 1925, le parc et le domaine font l'objet de l'attention constante de la ville
, sablage des allées rayonnantes pour mieux marquer le dessin initial, mise en valeur des vestiges de la voie romaine visible dans le parc, reboisement.
En 1965, le Temple d'Amour du XVIIe siècle, monument historique provenant du Château de Bierre-lès-Semur, fut remonté dans le parc.

Le bois, entièrement restauré depuis 1978, compte six mille arbres, quelques seize cents feuillus
(tilleuls, marronniers, chênes, charmes, frênes, érables) et plus de cent conifères, Une vaste pelouse occupe l'axe médian et débouche sur une aire de jeux et d'enclos animaliers, créée en 1970.

La Colombière est le parc par excellence des Dijonnais et le plus grand espace vert à proximité immédiate de la ville.

Son caractère historique :

• vestiges de la voie romaine "Agrippa" qui coupe le parc
• temple d'Amour du XVIIème siècle
• cadran solaire édifié en 1827

Sa configuration :
• allée circulaire
• 16 allées en étoile, recoupées par une allée octogonale
• allée centrale.

Sa végétation :
• 6 000 arbres
• massifs floraux multiples
• floraison naturelle.

Son organisation :
• jeux pour enfants (accessibilité aux enfants à mobilité réduite)
• enclos animaliers
• buvette, sanitaires et points d'eau
• animations diverses (location de "rosalies")

Marronnier Aesculus hippocastanum L.
Cet arbre fait tellement partie de notre paysage urbain qu'on oublie qu'il est originaire de Crète et fut introduit à Paris en 1616 dans le Marais. Un des premiers arbres à fleurir, il nous annonce le printemps. Ces fleurs à 5-6 pétales blancs, tachés de rouge sont groupées par 20-30 en une longue panicule. Elles donnent à l'automne des marrons non comestibles.

Accès bus :

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