
Entre deux gares
Les cités se retrouvent proches
À l'ère de l'autoroute et du TGV, ce qui sépare Dijon de Besançon c'est une cinquantaine de minutes
À notre époque, La notion de distance a considérablement évolué.
À l'ère de l'autoroute et, surtout, du TGV, ce qui sépare Dijon de Besançon c'est une cinquantaine de minutes, le temps de relier les deux gares, ce qui explique que les deux cités se retrouvent soudain si proches, si accessibles, si naturellement complices.
Car le temps n'est plus où les villes édifiaient de hautes murailles pour se protéger des assaillants jaloux de leur prospérité. Le repliement sur soi n'est plus le meilleur garant de la tranquillité et de la sérénité, bien au contraire. Les villes modernes, aussi attachées soient-elles à leurs traditions et à leur patrimoine – et c'est bien le cas de Dijon comme de Besançon – ne peuvent ignorer que leur avenir s'inscrit dans une compétition territoriale qui se déroule à l'échelle du continent et même de la planète.
Notre époque moderne vit à l'heure de la mobilité et même, dans une certaine mesure, avec les nouvelles technologies de communication, de la virtualité.

























