
Dijon l'Européenne sur le front du développement économique au profit de l'emploi
Le fruit d'une volonté politique.
Dijon, la cité la plus attractive de France dans une catégorie d'agglomérations.
La situation que connaît la ville en matière de développement économique favorisant l'emploi est plutôt satisfaisante. C'est si vrai que pour la seconde année consécutive, Dijon se voit promue par le magazine l'Entreprise la cité la plus attractive de France dans la catégorie des agglomérations de 200 000 à 500 000 habitants.
On peut, certes, toujours discuter tel ou tel critère, mais la tendance en ce qui concerne le climat économique général n'est pas contestable.
C'est si vrai que l'on observe en cet automne une accélération en matière d'aménagement et d'équipement du territoire avec les travaux du quartier Junot, ceux de la cité des affaires, l'ouverture du Planétarium, celle du Zenith, ou encore la mise en service de la nouvelle cuisine municipale pour ne citer que les opérations les plus significatives.
C'est si vrai encore qu'en matière d'emploi et en dépit d'une conjoncture nationale défaillante, Dijon a réussi à jeter les bases d'un redémarrage vigoureux du recrutement. Les débuts prometteurs d'Ikea, l'arrivée, rue Audra, du centre de logistique de la Sncf et la décision du groupe pharmaceutique Fournier de mieux asseoir son pôle de recherches sur place – avec le concours de l'État et des collectivités locales – en témoignent.
Sans compter la résorption de la précarité parmi les personnels communaux – 650 agents concernés.

























