
De nouvelles implantations...pour l'emploi
Des éléments porteurs d'emploi.
Une politique qui passe par le pouvoir d'attraction de la ville, basé sur sa réputation....
L'exemple Ikea souligne à quel point l'implantation de nouvelles entreprises dans le périmètre urbain est porteuse pour l'emploi quand l'action des pouvoirs publics conjugue aide à l'installation et attention particulière portée à l'emploi.
Moteur du dynamisme d'une ville, l'emploi doit rester la priorité pour attirer de nouvelles entreprises, faire reculer le chômage – plus faible ici qu'au niveau national – et permettre l'arrivée de nouveaux habitants.
Une politique qui passe par le pouvoir d'attraction de la ville, basé tout à la fois sur sa bonne réputation et sur les moyens mis à la disposition des entreprises et de leurs salariés. Une démarche de chaque instant qui repose sur la réactivité des pouvoirs publics et la qualité des infrastructures proposées.
Pour y parvenir, la ville et le Grand Dijon s'emploient à développer les zones d'activités économiques existantes et à en créer de nouvelles. C'est notamment le cas au nord de la ville. Ainsi en va-t-il du pôle Mazen-Sully, progressivement dévolu aux biotechnologies et à la recherche. Oncodesign s'y installe dès cette année. Une pépinière d'entreprises y est également en projet.
La zone où s'implante le magasin Ikea – ancien site de la Seita – est quant à elle davantage tournée vers les services sur une dizaine d'hectares viabilisés par la Semaad. De quoi susciter l'intérêt de nouvelles entreprises pour une implantation à Dijon ou dans son agglomération, plusieurs d'entre-elles y réfléchissant sérieusement.
Autre pôle d'activités, enfin, la cité des affaires, à proximité du palais des congrès dans le quartier Joffre-Clémenceau où près de 15 000 m2 de terrains sont concernés et qui renverra au rang des mauvais souvenirs cette zone actuellement en friche, avec l'installation de bureaux et services dédiés aux entreprises au cœur même de la cité.

























